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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Lancé dans la traque d’un insaisissable psychopathe, le lieutenant Boris Berezovsky se retrouve pris au piège de son passé. Ou plutôt du passé de son père Vladimir, un juif russe échappé de l’enfer stalinien et devenu citoyen américain, qui se dit menacé par des services secrets étrangers. Boris découvre alors avec stupeur que Vladimir entretenait d’excellentes relations avec la bête noire de Poutine, son neveu Boris Berezovsky (homonyme de son fils), le célèbre oligarque, prétendument « suicidé » à Londres.

Tandis que le meurtrier continue de sévir en toute impunité, Boris se plonge dans sa propre histoire, cherchant qui, de la mafia russe locale, du MI5 ou du FSB cherche à liquider son père.

 

Maud Tabachnik est l'une des maîtresses françaises du polar, et je ne connaissais pas son boulot. Dans ce roman, l'action prend pied au sein du SFPD, la police de San Francisco.

 

On voit qu'il y a un sacré travail de recherche concernant les procédures, les us et coutumes de la maison poulaga yankee, tout autant que de la topographie de San Francisco. Par contre il y a parfois des problèmes de rythme, on sent que l'auteure veut amener certaines situations, mais elle les amène de façon un peu téléphonée, de sorte qu'on les voit arriver assez vite. Hheureusement, il y a cette dimension géopolitique plutôt intéressante, avec la Russie post-communiste d'Eltsine et Poutine. Une époque personnifiée par le père du héros, un sacré personnage.

 

L'autre versant de l'histoire est incarnée par Ferris Holme, ce tueur en série au profil très particulier, dans l'esprit duquel Maud tabachnik nous fait plonger, de façon glaçante.

 

En outre la fin est très surprenante, puisqu'elle annonce probablement... une suite.

 

Spooky

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She-Ra 05/05/2015 16:37

je dois avouer avoir été agacé par la lecture de ce roman. Il y a des fautes d'accord, de syntaxe, l'auteure a même écorché le nom de son héros en une occasion. A croire que personne n'a relu le roman ; où sont passés les éditeurs chez Albin Michel ?

Comme vous le signaliez, certains cheminements sont décousus, l'auteure semble étirer un peu trop son récit pour amener des situations bien particulières, mais un peu incongrues. Et on comprend à la "fin" pourquoi, puisque justement ce n'est pas une fin. Un peu dommage...

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