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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique.

Publié le par Ansible
Publié dans : #Personnalités

Nota : Nicolas Stanzick étant intarissable, son interview a dû être rallongée, et donc coupée en deux parties. Vous trouverez la première partie ici.


Le vampirisme semble un domaine imaginaire sans limites, alors qu’il est arrivé tardivement en France. C’est pourtant la Hammer qui a sublimé le sujet avec ses multiples adaptations de Dracula. Peut-être y en a-t-il trop eu, non ?

 

Evidemment, un chef d’œuvre comme Le Cauchemar de Dracula n’a pas grand-chose à voir avoir avec sa lointaine et médiocre suite Dracula vit toujours à Londres. Mais c’est la loi du genre. Lorsqu’on observe l’histoire du cinéma fantastique, et en particulier les films de vampire, on s’aperçoit qu’il y a toujours un film qui fait date, puis des suites de moins en moins intéressantes : petit à petit le mythe se vide de sa substance, jusqu’à ce qu’un nouveau film reprenne les choses à la base, les réinvente, les réactualise. Ça a été le cas des Dracula de chez Universal ; le plus beau c’est bien évidemment celui de Tod Browning, tandis que dans Abbott et Costello contre Frankenstein, Bela Lugosi reprend à nouveau son rôle titre sous une forme quelque peu désincarnée. Douze ou treize ans plus tard, la Hammer régénère complètement le mythe en lui imposant une nouvelle iconographie avec Le Cauchemar de Dracula… Etc. Jean Boullet a parfaitement résumé le phénomène dans le n°1 de Midi-Minuit fantastique un célèbre article intitulé Terence Fisher ou la permanence des mythes. Je l’ai déjà dit, la grande force de Terence Fisher par rapport au mythe du vampire, c’est d’avoir pris à bras le corps la dimension érotique de Dracula. Il n’y a pas un plan, dans le film de Fisher, qui ne soit au service de ce questionnement, rien n’est gratuit. Le moindre élément de montage, la moindre transition servent ce propos-là. A l’heure actuelle le mythe se réinvente toujours. Coppola a réussi un film somme avec son Dracula en 1992. C’est un film qui fête à la fois le centenaire du cinématographe (1995) et celui du livre de Stoker (1897) : le comte vampire y apparait comme une métaphore du cinéma qui vampirise le réel pour en projeter un double sur l’écran et le film s’assume donc comme une histoire du cinéma, comme une histoire du mythe de Dracula pendant cent ans d’existence du septième art. Depuis, avec Dracula ou les pages tirées du journal d’une vierge, Guy Maddin a proposé une nouvelle version du mythe, féministe de manière inattendue et passionnante, en suggérant que Dracula n’existerait peut-être que dans le songe des femmes sous forme de fantasme. Bref, on n’en a pas fini avec Dracula et les vampires au cinéma….

 

 

La Hammer a cessé ses activités cinéma en 1979, mais elle vient d’être rachetée par Endemol, célèbre société de divertissement qui est le leader de la télé-réalité. Quel est ton sentiment sur ce retour ?

 

Il y a d’abord une crainte, puisque cela s’inscrit dans une  tendance actuelle qui voit tous les objets contre culturels de naguère se faire récupérer. Et puis Endemol, c’est quand même tout l’opposé de ce que fut la Hammer dans les années 60 : pas de subversion chez eux, juste une production qui relève de la culture de masse dans ce qu’elle a de moins excitant. Cela dit, il y a tout de même un point commun entre les deux : Télérama condamne aujourd’hui Endemol d’une manière aussi définitive que la Hammer hier…[rires] La manière optimiste de voir les choses serait de regarder leur première nouvelle production, Beyond the Rave, qui a défaut d’être un chef-d’œuvre ni même un bon film témoigne d’une identité Hammer, qui reste extrêmement identifiable aux yeux du public et des professionnels des medias d’aujourd’hui. Car Beyond the rave, c’est ni plus ni moins qu’une histoire de vampire anglais sur un scénario qui manifeste une même volonté de remise au gout du jour que Dracula 73 il y a 35 ans. C’est vrai que Dracula 73 ce n’était pas une grande réussite cela dit… […] Si dans les années à venir, l’identité Hammer est respectée, si – soyons utopistes – elle se réactualise sans se renier, et bien pourquoi pas ? Peut-être que de bonnes choses peuvent naitre de cela. Après tout, ce n’est sans doute pas l’intérêt commercial d’Endemol que de casser le « joujou » Hammer : peut-être y a-t-il des exécutifs intelligents en son sein qui sauront éviter de mauvaises décisions. Donc, ne condamnons pas par avance ces nouvelles productions. Essayons de leur donner leur chance en ayant à l’esprit que le miracle Hammer, cette historique rencontre entre un grand auteur de cinéma, Terence Fisher, de très grands acteurs, Peter Cushing et Christopher Lee, une équipe technique brillantissime, Jack Asher, James Bernard, Anthony Hinds, Roy Asthon ou Bernard Robinson, le tout dans cette époque charnière des années soixante où avant-garde et culture populaire se nourrissaient mutuellement et s’entremêlaient parfois, a très peu de chance de se reproduire. Tel Dracula, la Hammer renaît aujourd’hui de ses cendres et ce seul évènement est en soit bien sympathique…

 

As-tu vu tous les épisodes sortis jusqu’à présent ?

 

Je n’en ai vu que le début, mais je préfère attendre que le DVD  sorte, ce qui devrait survenir sous peu, pour le regarder dans de bonnes conditions. Voir une série sur MySpace, c’est intéressant du point de vue marketing, mais j’ai envie de le voir plus confortablement. Cela dit, bonne nouvelle, j’ai entendu dire récemment que la Hammer s’apprête à produire un deuxième long-métrage, qui devrait avoir droit à une vraie distribution en salles. Il s’agirait d’un film fantastique, mais je n’en sais pas plus.

 

Tu penses qu’il y aura d’autres films ?

 

A priori oui, le côté rassurant dans le fait qu’Endemol soit derrière la Hammer, c’est qu’ils ont de gros moyens financiers. Donc ils peuvent produire des choses. Après, marchera, marchera pas, on verra, je n’en ai strictement aucune idée.

 

Aujourd’hui, pour toi, quels artistes semblent prolonger l’esprit de la Hammer ?

 

Très honnêtement, c’est un peu comme si on se posait la question d’une descendance de John Ford… C’est un cinéma qui s’est imposé partout. Tout le cinéma contemporain, à un moment donné, doit quelque chose à la Hammer. Les films de Fisher, Gilling, Sharp et consorts ont vraiment constitué un palier nouveau dans la représentation graphique de l’horreur, de l’érotisme à l’écran. Mieux : ils constituent une anthologie de classiques qui ont renouvelé tous les mythes classiques sur lesquels le cinéma fantastique s’est toujours épanoui et c’est fort de cet acquis que le genre a pu explorer d’autres territoires durant les années 70 et 80. Prenons le cas par exemple d’un Romero qui a priori incarne une rupture vis-à-vis de la Hammer en 1968 avec La Nuit des Morts-vivants. Il me semble que son Dawn of the Dead doit en réalité beaucoup au travail de Fisher et notamment à son film-testament, Frankenstein et le monstre de l’enfer : les scènes de carnages cannibales qui ont fait la gloire de Romero semblent tout droit découler de l’extraordinaire séquence de dépeçage du monstre par la foule des aliénés qui conclue l’ultime opus fisherien. Il me semble même que Day of the Dead est à la fois un hommage explicite aux Frankenstein de la Universal, notamment à cause de Bub le sympathique zombie, mais aussi à ceux de Fisher, à cause du Dr Loomis : à l’instar du baron interprété par Peter Cushing, ce personnage  surnommé « Frankenstein » dans le film, fait preuve de la même atrophie du sentiment moral devant l’horreur de ses expériences. A la limite, même avant la rupture Romero il n’est pas absurde de penser que les carrières de Bava, Corman ou Franco auraient pu prendre des tournures très différentes sans l’irruption de la Hammer. Sans Fisher, on aurait peut-être pas eu droit aux délires gothiques de Bava avec ses violentes et oniriques couleurs baroques, et donc sans doute aurions-nous aussi été privé d’Argento ! Voilà le premier élément de réponse, le plus évident, quant à l’influence contemporaine de la Hammer. Il existe d’autre part aujourd’hui un cinéma de genre que l’on peut qualifier de post-moderne,  né au détour des années 70 avec Star Wars, et qui à sa manière a largement fait revivre la Hammer à l’écran ces dernières années. C’est par exemple le cas d’un Tim Burton qui dans des films comme Sleepy Hollow ou Sweeny Tod, nous offre bien davantage qu’une vaine collection de citations de ses films gothiques préférés : il réinvestit et projette sur l’écran ses émotions cinéphiles fondatrices, le souvenir de sa découverte du Cauchemar de Dracula, du Chien des Baskerville, de La Gorgone mais aussi Bava, Corman etc. C’est une tendance dans laquelle s’inscrit également Tarantino ou Rodriguez avec Leone en ligne de mire et qui consiste à dire : « le genre est mort, il ne nous reste donc plus qu’à filmer les émotions qu’il a jadis suscité en nous ». Naturellement, si une certaine économie de cinéma est effectivement morte – celle du cinéma bis à laquelle appartenait la Hammer – le genre ne meurt jamais vraiment et des gens comme Tim Burton, Quentin Tarantino ou Edgard Wright contribuent en réalité à le réinventer de manière toute personnelle. Pour moi Sweeny Tod est un authentique chef d’œuvre qui parvient ainsi à faire revivre tout ce pan de cinéma incarné par la Hammer. En France, Christophe Gans a tenté quelque chose du même ordre avec Le Pacte des loups, à ceci près qu’il a ajouté à son introspection cinéphile une réflexion plus intellectualisante sur le rapport de la France au fantastique. En gros, en s’attaquant à un mythe français, celui de la bête du Gévaudan, il s’amuse à fantasmer ce qu’aurait pu donner l’équivalent de la Hammer sur le territoire français, si une telle maison de production avait existé ici. Au-delà de l’influence pour le seul genre fantastique, il me semble que les grands classiques du studio se sont aussi imposés de manière plus universelle. Là il faut faire un distinguo entre l’auteur Fisher et le label Hammer. Prenons quelqu’un comme Scorsese : je crois très sincèrement que sa manière de filmer le sang doit quelque chose à Fisher. Dans Les Infiltrés, j’ai été frappé par cette séquence où l’on voit revenir Nicholson d’une arrière boutique où il vient de torturer quelqu’un, les mains couvertes de sang : on croirait presque voir  le sinistre Van Helsing incarné par Cushing, les mains également salies par la mise à mort de quelques vampires… Il me semble que Scorsese emprunte ici à Fisher son esthétique sanglante métaphysique si personnelle et identifiable. De même, je n’exclus pas que son Temps de l’innocence ne doive quelque chose au travail sur les costumes et la reconstitution historique des meilleurs Fisher. D’une manière générale, la plupart des Fisher gothiques sont des chefs d’œuvres qui appartiennent aujourd’hui à la mémoire collective. C’est un cinéma qui s’est imposé et c’est par exemple dans cette perspective qu’il faut comprendre toutes les multiples citations de la Hammer dans le dernier Star Wars : Lucas ambitionne en bon disciple de Joseph Campbell de faire fusionner toutes les grandes mythologies du monde en un « mono-mythe » et tente pour cela une grande synthèse de tous les genres du cinéma et de toutes les cinématographies du monde. Lorsque dans l’épisode III vient le moment de questionner le rapport du héros à la mort, naturellement sont invoqués à travers la figure d’Anakin/Vador les mythes de Dracula (la survie blasphématoire), de Frankenstein (une créature de l’empereur), de Jekyll et Hyde (la schizophrénie du personnage) et les emprunts à Fisher pullulent comme autant d’images qui appartiennent désormais à l’imaginaire collectif : Vador pleurant face à la lave, comme jadis pleurait Léon le loup-garou sur son humanité perdu, Anakin brulé vif dans une gestuelle toute droit sorti du Cauchemar de Dracula etc… Le recours à Peter Cushing et Dave Prowse dans la première trilogie ou à Christopher Lee dans la deuxième ne doit rien au hasard dans cette perspective. Fisher a été célébré l’année dernière dans cette institution qu’est la Cinémathèque française et pour reprendre l’expression de Noël Simsolo, il est désormais « un cinéaste qui arrive tôt ou tard dans le patrimoine cinématographique des gens de moins de cinquante ans qui font des films intéressants aujourd’hui ».

 

Dans le genre fantastique, quel est ton sujet de prédilection ?

 

Mon péché mignon de jeunesse, c’est bien évidement les vampires. Je suis toujours très curieux de voir les films qui sortent dans ce genre. Mon initiation au cinéma fut faite par le biais des vampires. Quand on s’intéresse à ça quand on est jeune, c’est une manière de découvrir à la fois la série B avec Terence Fisher, mais aussi de découvrir le cinéma lui-même avec Murnau, le côté classique avec Tod Browning, le cinéma d’auteur allemand avec Werner Herzog, la nouvelle vague européenne avec Roman Polanski… Si on prend la thématique du vampire, on pourrait presque faire une histoire du cinéma mondial à partir de cette figure. Cela nous amène à toutes les cinématographies du monde : l’Amérique du Nord, l’Espagne, le Mexique, le Japon, l’Europe centrale, la Russie… Tous les types de cinéma également, la série B, le cinéma d’auteur. Je me suis intéressé à cette figure-là, mais je ne me suis pas cantonné qu’au cinéma fantastique, je suis passionné par le cinéma dans son ensemble. J’adore Fritz Lang, Billy Wilder, Woody Allen, les frères Coen, Eastwood, Cronenberg, Lynch,  toutes sortes de cinéastes différents. Par contre, au sein du cinéma fantastique, plus ça va plus j’ai un goût pour le gore, en fait. Plus jeune, j’ai dû être marqué par certaines lectures de Télérama que mes parents achetaient. J’ai été marqué par ce réflexe critique puritain qui met d’un côté les films intelligents parce qu’ils se contentent de suggérer, et de l’autre les productions dénuées d’intérêt parce qu’elles montrent le sang à l’écran. En réalité la dichotomie ne se situe pas là. Le cinéma, ce n’est pas le réel, ce n’est qu’une image, et l’image se charge toujours de signes. Le sang à l’écran est intéressant dès lors qu’il est un signe. Le gore au cinéma a crée une esthétique. Chez Fisher le sang renvoie à la métaphysique, chez Dario Argento le gore sert la représentation de la fantasmatique du tueur, chez Romero les carnages cannibales renvoient à des questionnements politiques.... Et au-delà il y a quelque chose d’extrêmement jubilatoire, de totalement transgressif et libérateur dans le spectacle du sang qui coule à l’écran. C’est l’un des aspects extraordinairement beaux et réussis de Sweeney Todd, de Tim Burton : quel plaisir de voir les gorges tranchées et les corps tombés avec fracas contre le pavé de la cave du barbier diabolique !... [rires] On est tous régis par les figures d’Eros et Thanatos tapis au fond de notre inconscient. Le cinéma gore répond à nos pulsions de manière ludique et nous enrichis parce qu’il nous confronte à notre part d’ombre. C’est une chose qu’ont toujours détesté les moralisateurs, notamment chez la Hammer il y a cinquante ans : un cinéma qui nous révèle notre propre dualité, quelle horreur ! Au final, il n’y a rien de malsain ou de dégradant en soit dans le cinéma gore. Il ne s’agit que d’art, de représentation, d’esthétique. Ces films-là n’ont jamais incité au meurtre. C’est plutôt parce qu’il y a des meurtriers que ces films existent.

 

En-dehors du cinéma, tu as d’autres loisirs ? Des lectures peut-être ?

 

Je lis beaucoup de livres sur le cinéma ces derniers temps. Mon autre grande passion parallèlement au cinéma est la musique. Je suis musicien depuis longtemps, je suis dans un groupe de rock n’ roll, et pour moi il y a un vrai lien entre ce qui relève de la culture rock n’ roll et celle du cinéma bis, de la série B. J’ai par exemple découvert les Stones vers la fin de l’enfance, en même temps que les films de la Hammer. Pour moi Mick Jagger, Keith Richards ou Johnny Rotten étaient des figures subversives au même titre que Dracula et Frankenstein. Des monstres sacrés qui participaient d’une même culture anglo-saxonne, parfois même typiquement anglaise, et ce sont toujours des influences aujourd’hui. Avec mon groupe, Ultrazeen – on vient de sortir un nouveau disque début juillet –  nous faisons régulièrement nos entrées de scène sur le générique du célèbre Django de Sergio Corbucci, célèbre western spaghetti. On vient d’écrire un morceau qui s’intitule Wolverine, en hommage au personnage du comics éponyme et des X-Men. Il va d’ailleurs avoir droit à son propre film en 2009. Bref, tout cela fait partie d’un tout.

 

As-tu d’autres projets ?

 

J’aimerais bien écrire un second bouquin, j’hésite encore sur le sujet. J’aimerais bien continuer sur le cinéma fantastique des sixties, le gothique italien ou les productions de Corman… Il y a encore un vide éditorial en France à ce niveau-là. Pourquoi pas  également sortir de la série B et aller carrément vers Star Wars : il y aurait une fabuleuse étude de réception à faire sur le sujet, avec le point de vue de deux générations antagonistes sur deux trilogies produites à 20 ans d’intervalles, deux trilogies qui elles-mêmes ne cessent d’interroger la notion de point de vue chez leurs héros… J’ai en tête un gros projet la dessus. J’ai aussi de projets de radio et de fiction… We’ll see.

 

Quel est le prochain film fantastique que tu vas aller voir au cinéma, ou que tu vas regarder chez toi ?

 

Je viens de récupérer Caltiki - le monstre immortel, co-réalisé par Riccardo Freda et Mario Bava. Je vais peut-être le regarder ce soir. Ou alors Doriana Gray, de Jess Franco, que je n’ai jamais vu. C’est un film fantastique qui tire vers le porno expérimental. Je suis dans une période Jess Franco depuis la rétrospective qui a eu lieu récemment à la Cinémathèque française. Je me suis vraiment pris d’affection pour son cinéma.

 

Sur le web on trouve tes interventions sous le pseudo de Kurt Menliff. Ta préférence va vers le corps ou le fouet ?

Le corps ou le fouet dis-tu ? Mais l'un ne va pas sans l'autre !...


Merci Nicolas.

De rien.

 


Je vous invite à aller faire un tour sur la page MySpace de l'ouvrage de Nicolas.


Nicolas Stanzick


(1) professeur, écrivain, orateur et anthropologue américain, célèbre pour son travail dans les domaines de la mythologie comparée et de la religion comparée et notamment pour sa théorie du monomythe. George Lucas dit s’être largement inspiré de son ouvrage célèbre Le Héros aux mille et un visages (The Hero with a Thousand Faces), paru en français sous le titre de Les Héros sont éternels pour écrire Star Wars.


(2) Réalisateur, scénariste et romancier français.


Interview réalisée par Spooky.

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Vladkergan 06/11/2008 17:34

J'aime le ton passionné (et passionnant) du bonhomme. D'après les retours que j'en ai eu, son livre est le plus complet à ce jour sur la firme Hammer, et un must have pour tous les amateurs de cinéma de genre. Je vais me laisser tenter par l'achat je pense.

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