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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

Une variation sur l'apprentissage du piano entre deux adolescents talentueux : l'un, fils de bonne famille, l'autre, enfant des rues, mais ayant en commun Mozart et Chopin. Shôhei déménage en province pour prendre soin de sa grand-mère, mais ne perd pas de vue son objectif : passe le concours national de piano pour collégiens. Il rencontre Kai, un gamin débrouillard et pauvre, près d'un vieux piano mystérieusement préservé dans une clairière.Une amitié faite de rivalité va se nouer entre les deux garçons.

 

Réalisé par Masayuki Kojima, qui avait déjà travaillé sur Monster, Piano Forest est un long métrage d'animation un peu ancien (2007) mais qui n'a rien perdu de son charme. On aurait pu croire qu'avec son pitch il y eût une quelconque couche surnaturelle à l'histoire, mais il n'en est en fait rien. C'est en effet la rencontre des deux pré-adolescents et leur amour commun, mais exprimé différemment, de la musique. C'est plutôt frais, drôle, comme par exemple lorsque Kai se voit harcelé par des avatars de Mozart.

Kazé remet le film au goût du jour avec un joli coffret regroupant les éditions DVD et blu-ray, lesquelles proposent le film en VO et VF, ainsi qu'un élégant livret collector de 64 pages livrant les portraits des personnages, de brèves notices sur les compositeurs cités, des portraits de l'interprète, Vladimir Ashkenazy. On nous propose ensuite des interviews du compositeur et du chef d'orchestre du film.

Fort instructif.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

Après un Captain America: Civil War ma foi plutôt réussi, Marvel Studios continue sa Phase 3 en donnant un film consacré au Docteur Strange, un personnage un peu particulier...

 

Stephen Strange est un chirurgien de génie, capable d'opérer à peu près n'importe quoi et d'inventer de nouvelles techniques. Il est aussi -forcément- arrogant, flambeur et charmeur. Mais un dramatique accident de la route endommage gravement ses nerfs, et il ne peut plus exercer. Déprimé, il entend par hasard parler d'une personne ayant récupéré tous ses moyens, et peut-être même plus, grâce à un moine tibétain. Utilisant ses derniers deniers, il part pour Katmandou rencontrer l'Ancien. Mais son enseignement se mérite, et Strange va découvrir de nouveaux horizons, ainsi que des ennemis insoupçonnés...

 

Je connais assez peu le personnage, je le trouvais un peu suranné, has been, à l'époque où je lisais beaucoup de comics Marvel. Mais les belles images de la bande-annonce ainsi que des premiers avis très positifs autour de moi m'ont incité à aller le voir. Première constatation : c'est plutôt bien réalisé, Scott Derrickson, plutôt spécialisé dans la terreur (L'Exorcisme d'Emily Rose, Sinister, Délivre-nous du mal, mais aussi le remake du Jour où la Terre s'arrêta), se montrant à l'aise avec la direction d'acteurs et le montage. Les effets spéciaux sont quasi omniprésents, mais plutôt justifiés vu le contexte.

Car Strange va se retrouver au coeur d'une mini-guerre entre sorciers capables de tordre et modifier la réalité et la matière, mais aussi de voyager dans d'autres dimensions, au contact de créatures cosmiques indicibles. L'enjeu est bien sûr le contrôle de la Terre, et le Docteur Strange a du pain sur la planche.

 

C'est Benedict Cumberbatch (Imitation Game, la série Sherlock...) qui endosse le rôle-titre. Novice dans ce type de film, il se révèle capable de tenir l'affiche à lui tout seul, épaulé par un casting plutôt classe, incarné par Tilda Swinton (capable de TOUT jouer), Chiwetel Ejiofor, très intense, ou encore Mads Mikkelsen, le Danois le plus protéiforme du moment. Sans parler de la lumineuse et craquante Rachel Mc Adams, que j'avais découverte dans Un Homme très recherché, et qui se montre très intéressante dans le rôle de la collègue/maîtresse déçue du Dr Strange.

 

Le film s'avère d'emblée très agréable à suivre, avec une intrigue assez linéaire et cohérente. Bien sûr, le sujet se prête à une débauche d'effets spéciaux, mais le réalisateur et les producteurs ont su s'arrêter au seuil du trop-plein, de la gerbe stroboscopique et du trip new age. Il y a quelques clins d'oeil, Stan Lee (co-créateur du personnage avec Steve Ditko) fait son habituel cameo sympa, et l'humour est également assez présent (comme par exemple lors des échanges de Strange avec Wong, le bibliothécaire de l'Ancien, ou les scènes avec la cape de Strange). Bref, j'ai passé un très bon moment, y compris avec les deux scènes post-générique, qui rattachent le Docteur Strange à l'univers de Avengers, même si une réplique et une vue aérienne de New York y faisaient déjà référence dans le film lui-même.

 

Le meilleur Marvel ? Je ne sais pas, j'aime beaucoup Ant-Man, très efficace avec un budget plus modeste. Mais il est parmi les meilleurs jusqu'à présent, c'est indéniable.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Jeux, #Séries TV, #BD

 

La déferlante Yo-kai Watch arrive sur la France !

 

Qu'est-ce donc ? Initiée par la studio Level-5 au Japon, la franchise est d'abord un manga, sorti en 2012, puis un jeu video, sorti en 2013 sur Nintendo 3DS, et seulement cette année chez nous, avant d'être déclinée en série animée, puis en longs métrages d'animation. Sans oublier calendriers, albums Panini, et autre dérivés en tous genres, une industrie des goodies dont le Japon est friand. Tous racontent la même histoire.

 

Un jour, alors qu'il se promène dans les bois de Sakura New Town pour attraper des insectes rares (inspiré de la ville de Tsukuba, département d'Ibaraki), un garçon nommé Nathan Adams (Keita Amano en japonais) tombe sur un gashapon (machine à capsule) particulière près d'un arbre sacré. Quand il ouvre l'une des capsules, il fait apparaître un yōkai nommé Whisper, ce dernier donne à Nathan un dispositif connu sous le nom de Yōkai Watch. En l'utilisant, Nathan est capable d'identifier et de voir de nombreux yōkai qui hantent les personnes et causent des méfaits. Ensemble, Nathan et Whisper commencent à devenir amis avec toutes sortes de yōkai rencontrés, qu'il peut alors invoquer pour lutter contre des yōkai malintentionnés qui vivent dans la ville.

La franchise, dans son ensemble, est destinée à un public jeune, disons de 6 à 12 ans. Le look des personnages est plutôt rond, avec assez peu d'aspérités, facile à assimiler. Dans le manga les décors sont souvent simples, parfois absents, pour que le lecteur puisse concentrer son attention sur les dialogues et l'action. Il n'y a pas de temps mort, les valeurs encouragées sont plutôt faciles à assimiler pour les plus jeunes et malgré la profusion des yōkai (pas autant que de Pokémon, tout de même), le récit reste centré sur Nathan et ses deux yōkai de prédilection, Whisper et Jibanyan, le chaton qui passe son temps à se faire renverser par des camions. Le ton est assez enlevé, parfois drôle, mais surtout assez contemporain.

En France, c'est la société Viz Media Europe, au travers de ses labels Kazé Manga et Kazé Anime, qui se charge de la commercialisation des mangas et série animée. Cette dernière passe actuellement sur Gulli.

 

 

Une franchise plutôt sympathique pour les plus jeunes, donc.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

Je me devais d'un jour lire et chroniquer cette série d'albums illustrés, précédés d'une réputation flatteuse.

 

Spooky est une petite fille qui habite au pays des contes, et elle adore raconter des histoires ! Ses oncles, les 3 petits cochons, sont fans de rockabilly et tiennent une pension londonienne où ont l’habitude de s’arrêter tous les grands personnages de contes. Des héros avec lesquels Spooky adore s’entretenir pour s’inspirer et remplir son carnet intime d’aventures toutes plus incroyables les unes que les autres. Avec une nette préférence pour celles qui font peur, il faut bien l’avouer...

J'ai été très étonné par la quantité et la qualité de ces deux premiers tomes. La quantité d'abord, car si ce sont des ouvrages destinés essentiellement à la jeunesse, ils n'en sont pas moins plutôt denses en termes de contenu, non seulement dans le visuel, avec beaucoup de petites illustrations très proches des textes, mais aussi des onomatopées, des effets d'enluminures, des fioritures en tous genres...

 

La quantité est également présente dans le texte, qui se présente à chaque fois comme une sorte d'enquête menée par Spooky, cette adolescente à la fois romantique et "creepy", sur des disparitions ou des dégradations au sein de la fameuse pension tenue par ses oncles. Dans un joyeux mélange des genres et des influences, Spooky nous raconte ses aventures avec malice et humour. Dès le premier tome (les deux premiers sont sortis simultanément en ce mois d'octobre), plusieurs créatures fantastiques sont convoqués pour enrichir le récit, même si le deuxième est plus spécifiquement consacré à la figure vampirique, mais de manière fort originale.

 

Entièrement réalisé à quatre mains, le récit est abondamment illustré également pas des magnifiques dessins à la fois mignons et à la limite de l'impressionnisme. L'éditeur se met au diapason, avec une maquette rappelant les journaux intimes avec cette touche de fantastique très agréable.

Retrouvez tout l'univers particulier de Spooky sur un site dédié !

 

Spooky

 

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Usé par des années de lutte stérile contre le crime, l’incorruptible commissaire Yeruldelgger a quitté la police d’Oulan-Bator. Plantant sa yourte dans les immensités du désert de Gobi, il a décidé de renouer avec les traditions de ses ancêtres. Mais sa retraite sera de courte durée. Deux étranges cavalières vont le plonger bien malgré lui dans une aventure sanglante qui les dépasse tous. Eventrée par les pelleteuses des multinationales, spoliée par les affairistes, ruinée par la corruption, la Mongolie des nomades et des chamanes semble avoir vendu son âme au diable !

 

Ce troisième opus des aventures de l'ex-flic mongol nous fait voyager entre son pays et le Canada, l'Australie et New York pour de brèves incursions formant une intrigue complexe, avec des cadavres plus nombreux que d'habitude dans la steppe. C'est encore une fois une épopée moderne et sauvage, entre spiritualité et économie de marché sans concessions. L'ours Yeruldelgger ne pourra décidément jamais être tranquille, et sa propension à s'attirer des ennuis le suivra jusqu'à la mort, il faut croire...

 

Ian Manook creuse le sillon de son personnage star, en lui donnant un destin tragique et peut-être définitif. Il sera encore une fois touché au coeur, par la perte d'un être cher, un tourment qui permettra à l'auteur d'écrire quelques belles pages mettant en relation l'être aimé et le désert. Une écriture riche, inspirée, mais une construction tellement dense qu'on peut parfois un peu le fil. Mais Yeruldelgger reste un personnage haut en couleurs, qui oscille entre spiritualité shaolin, tradition nomade et pragmatisme dans la résolution des affaires auxquelles il est confronté, même s'il s'en défend farouchement..

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

« Bonjour Eden. Tu me manques. On peut se parler ? Appelle-moi. »

Il est tard lorsque Eden, jeune éditrice new-yorkaise, reçoit ce message de sa mère, Tara. Leurs relations sont distantes depuis que celle-ci a refait sa vie avec un homme de treize ans son cadet dont elle a eu un petit garçon, Jeremy. Pour Flynn Darby, séduisant diplômé de Harvard, Tara a tout quitté : sa fille, son mari, leur maison. Quitte à payer le prix fort : affronter la rancune d’Eden et devoir élever un enfant atteint d’une maladie génétique très grave.

En décidant de ne pas répondre, Eden n’imagine pas un instant qu’elle n’entendra plus jamais la voix de sa mère : le lendemain, Tara se suicide après avoir tué Jeremy… Rongée par la culpabilité, Eden n’a d’autre choix que de se mettre en danger pour connaître la vérité. Peu à peu, elle découvre un aspect de sa mère qu’elle ignorait mais aussi la personnalité étrange de Flynn…

 

Je ne connaissais pas Patricia Mac Donald, qui semble pourtant être l'une des reines du thriller psychologique américain. Ce roman est son 19ème traduit en France, si j'ai bien compté. Cette expérience se traduit par une écriture claire, efficace, qui nous met d'emblée dans l'esprit d'Eden, laquelle cherche à toute force à comprendre ce qu'il s'est passé. Le comportement de Flynn et d'autres membres de l'entourage de sa mère éveillent notre curiosité, et nos soupçons. L'auteure fait preuve de logique dans le cheminement des sentiments de son héroïne, et lorsque la vérité tombe, on est tout aussi surpris qu'elle, même si le responsable a sa propre logique.

 

J'ai trouvé cependant que la dernière séquence était un peu précipitée, En effet, vues les implications du pot-aux-roses, je pense que quelques pages de plus auraient été les bienvenues. Si l'occasion se représente, je lirai un autre roman de Patricia Mac Donald, cependant, car le plaisir global de lecture était bien présent.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Reportages

 

Oui, je sais, le Salon a eu lieu il y a plusieurs semaines. Mais que voulez-vous, je suis très pris.

 

En ce qui concerne le contenu, je vous renvoie vers le compte-rendu exhaustif ou presque de la blogueuse Poulpy, qui était présente du début à la fin de la manifestation, et même au-delà, puisqu'elle nous adonné un coup de main pour le rangement des lieux le dimanche soir.

 

Du coup je n'aurai pas grand-chose à rajouter, sinon vous donner mon impression personnelle.

 

C'était une édition riche, riche de ses auteurs très diversifiés, entre essayistes, romanciers, auteurs de bande dessinée, lesquels semblent avoir pris du plaisir. Je vous avoue que cela me soulage, ayant été responsable de ceux-ci en amont et pendant la manifestation. Tout n'a pas été facile, mais je me suis efforcé, ainsi que les autres bénévoles, de prendre soin d'eux, de les accompagner -au propre comme au figuré- au mieux. Même si je connaissais déjà une partie des invités d'honneur, ce fut une belle découverte, et plusieurs belles rencontres en plus du bonheur de retrouver certains habitués.

 

Il y avait de chouettes animations, entre les tables rondes, dont la première, que j'ai eu le plaisir d'animer, même si ce n'est pas trop mon truc, les conférences à portée scientifique, et d'autres petites choses, comme le Vampiromaton, reconduit pour la première fois après le succès de 2014, ou encore un stand regroupant une association d'amateurs de Lego, qui ont fait de magnifiques montages relatifs au personnage qui nous intéresse.

 

Les éditeurs spécialisés dans l'imaginaire étaient présents, des structures microscopiques, associatives aux maisons plus implantées comme Mnémos, les Moutons électriques et ActuSF, regroupés sous la bannière des Indés de l'Imaginaire. Les amateurs pouvaient aussi acheter des kits de chasseurs de vampires. Et pour les lier tous, la librairie lyonnaise l'Esprit Livre proposait sur place de nombreux ouvrages.

 

Tous les éléments étaient donc réunis pour que l'évènement soit un succès, d'autant plus qu'il a été relayé dans de nombreux media locaux, sur les réseaux sociaux et autres forums spécialisés.

 

Mais hélas, l'affluence fut un peu en berne. Difficile de pointer du doigt les raisons de cette désaffection -toute relative-, disons qu'e l'on pensait avoir plus de visiteurs qu'en 2014. Mais cela n'a pas vraiment altéré la bonne humeur des auteurs, la volonté des bénévoles de rempiler en 2018 et vous proposer un salon du vampire encore plus intéressant pour sa cinquième édition !

 

Pour en voir plus en termes d'ambiance, vous pourrez regardez mes quelques photos floues et mal cadrées ici.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

 

Ce sixième roman fait suite à celui-ci, et fait office de fin de cycle. Le Prédicateur a pu s'enfuir, mais garde une forte rancoeur envers Lilly et ses compagnons. La rencontre d'un groupe de survivants va lui permettre de s'attaquer à nouveau à ses ennemis, qui ont reconstitué une vie dans un souterrain à proximité de Woodbury.

 

Sur le plan de l'écriture, on sent tout de même un fléchissement du côté de Jay Bonansinga. Certes, le fond de l'histoire est tissée de massacres, de chairs putréfiées et autres pertes de membres, mais la psychologie des personnages est moins creusée, même si au bout de 6 romans, on commence à en connaître certains. Des têtes d'affiche vont même -enfin ! disparaître, ce qui me permet de dire qu'il s'agit d'une fin de cycle.

 

Attendons la suite...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Séries TV

 

 

La bonne cuisine, c’est une question d’honneur chez les Yukihira !! Sôma, 15 ans, est en compétition depuis son plus jeune âge avec son père pour élaborer les mets les plus délicieux : valse de légumes, tourbillon d’épices, explosion de saveurs… C’est à celui qui parviendra à susciter le plus de sensations et de plaisir dès la première bouchée. Sôma se destine à la succession du restaurant familial, jusqu’au jour où son père décide de tout quitter pour partir à l’étranger. Afin d’assurer la relève, il inscrit son fils à l’école de cuisine Tôtsuki, où il sera confronté aux meilleurs. Débordant de confiance, Sôma parviendra-t-il à imposer son style et devenir le meilleur chef ?

 

Food Wars! Shokugeki no Soma est l'adaptation (en 2015 pour cette rpemière saison) du manga publié sous le titre Food Wars!, écrit par le mangaka Yuto Tsukuda et illustrés par le dessinateur Shun Saeki. C'est donc un animé qui allie l'humour à la gastronomie, puisque l'ambition de l'ensemble semble être de donner envie aux lecteurs non pas d'intégrer une école de cuisine -les enseignants ont l'air de tortionnaires et les étudiants sont tous plus tordus les uns que les autres- mais bien d'apprendre à cuisiner, et de se faire plaisir en cuisinant, sans s'embarrasser des carcans traditionnels ou de la nationalité des palts. En effet les héros positifs de l'histoire n'ont de cesse d'inventer, adapter, progresser et apprendre, bien que Sôma passe ses premières semaines à affronter professeurs et étudiants. Le peu de "cours" que l'on voit sont en fait des tests à répétition, dont le but est d'éclaircir -parfois drastiquement, parfois sans véritable justification- les rangs des élèves de seconde. Il en ressort tout de même un climat d'entraide au sein d'un petit groupe d'élèves, de défiance au-delà de ce cercle, c'est un peu terrifiant, même si certains semblent bien s'amuser. Au-delà des défis entre chefs ou des tests, il y a une sous-intrigue avec cette société scrète derrière l'école, qui permet d'espérer un peu plus de précisions dans la prochaine demie-saison, où, je l'espère, je rigolerai autant qu'avec la première (12 épisodes de 25 minutes) !

 

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à aller sur la page dédiée chez l'éditeur français, qui a sorti cette demie-saison dans un chouette "Anime Book" comportant des résumés des épisodes, des recherches graphiques des personnages et des décors de l'Ecole Tootsuki et les dessins de quelques plats réalisés par Sôma.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Au nord de la Suède, à la fonte des glaces, le cadavre d’une jeune fille remonte à la surface du lac de Vittangijärvi. Est-ce son fantôme qui trouble les nuits de la procureure Rebecka Martinsson ? Alors que l’enquête réveille d’anciennes rumeurs sur la mystérieuse disparition en 1943 d’un avion allemand dans la région de Kiruna, un tueur rôde, prêt à tout pour que la vérité reste enterrée sous un demi-siècle de neige…

 

Troisième lecture d'un roman d'Asa Larsson, et troisième déception, peut-être plus nette que dans les opus précédents. Mes griefs sont un peu toujours les mêmes : des personnages au passé approfondi, peut-être un peu trop, malgré la longueur plus modeste du roman (330 pages). Cela ne m'aurait pas trop gêné si le reste du roman avait fait preuve de rythme, d'inventivité... Les points de départ concernant les personnages sont intéressants, mais au final assez mal exploités. Et pour modifier un peu la multiplicité des points de vue dont je me plaignais dans Le Sang versé, l'auteure utilise un stratagème qui là encore fait pschiiiiiit. Je n'en dirai pas plus, mais le potentiel de ce stratagème est exploité en une seule occasion.

 

Quant à l'enquête elle-même, elle se révèle assez banale, et l'élément un peu original (une épave d'avion allemand au fond d'un lac gelé) ne sert quasiment à rien...

 

Du gâchis. Je pense que ce troisième opus marque mes adieux avec Rebecka Martinsson et Anna-Maria Mella.

 

Spooky

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