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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique.

Publié le par Ansible
Je relaie sur mon blog une initiative qui n'y a pas grand-chose à voir, mais elle me tient à coeur, en plus d'être le fait d'un site auquel je collabore et que j'apprécie.

"Babelio lance une nouvelle opération, qui vise pour une fois non pas à distribuer des livres, mais à en collecter.

Nous nous sommes associés à l’ONG Bibliothèques Sans Frontières pour les aider à récupérer des livres pour les bibliothèques publiques d’Haïti, dans le cadre de leur nouveau programme  « 200 bibliothèques pour tous en Haïti. »

Vous trouverez tous les détails de l’opération ici : http://www.babelio.com/deslivrespourhaiti "



Personnellement je vais préparer un carton à faire partir. Merci d'au moins aller voir la page dédiée.


Spooky.



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Publié le par Ansible
Publié dans : #Jeux


Aujourd’hui je vais vous parler d’un jeu vidéo, World of Warcraft (WoW), devenu un vrai phénomène de société. oui je sais, je suis en retard, mais j'ai retrouvé ce vieil article (de deux ans) dans mes archives, et je souhaitais en faire profiter ma horde de fans déchaînés. ;)


WoW est un MMORPG (Massively multiplayer online role playing game), c'est-à-dire un jeu de rôle massivement multijoueur en ligne. Qu’est-ce que ça signifie ? Eh bien que des milliers, et même des millions de joueurs peuvent se connecter simultanément pour jouer dans un univers partagé. Il n’est donc pas rare de croiser des dizaines d’autres avatars. Chaque région du monde possède un ou plusieurs serveurs, ce qui vous évite quand même de croiser des joueurs chinois ou australiens.

World of Warcraft a été lancé en novembre 2004, et depuis le succès est prodigieux. On compterait plus de 8 millions de joueurs abonnés de par le monde. Je dis bien « abonnés », car il faut acheter le jeu (à moins de 20 euros) et payer un abonnement mensuel (12,99 euros). Il existe aussi une version d’essai à 2 euros, qui vous permet de découvrir le monde de WoW pendant 14 jours. C’est à cette version qu’a joué votre serviteur, pour son plus grand plaisir.

Petit rappel, pour les 999 personnes sur 1000 qui n’y jouent pas encore : World of Warcraft est un univers à tendance médiéval fantastique (voire fantasy), dans lequel évoluent plusieurs races, regroupés en deux camps ennemis : l’Alliance et la Horde.

L’Alliance est composée d’humains, d’elfes de la nuit, de nains, de gnomes, de draeneis et de quelques Hauts-Elfes. La Horde, quant à elle, regroupe des Orcs, des Morts-vivants appelés Réprouvés, des Taurens, des Trolls, des gobelins, des Ogres et de quelques Elfes de Sang. Tous ces peuples ont des histoires riches, à la fois héritées des traditions anciennes, des écrits d’auteurs comme Tolkien et ses héritiers, et de l’imagination des développeurs et producteurs de chez Blizzard, la boîte ayant réalisé le jeu. Pour connaître en détail cette histoire, je vous invite à consulter <a href=http://fr.wikipedia.org/wiki/Warcraft>l’excellent article de Wikipedia consacré à cet univers, riche de plusieurs jeux (video, plateaux, jeu de rôles) et de romans. Le décor dans lequel évolue le joueur, qui peut incarner un membre de la race de son choix, peut être très diversifié : forêts marmoréennes, architectures ultra-modernes, jungle, environnement aquatique… On peut même se déplacer à dos d’oiseaux étranges !

Votre avatar débute l’aventure avec le minimum d’expérience et d’armement. Au fil de vos pérégrinations, vous ferez des rencontres, on vous confiera des quêtes, de missions, qui vous permettront de gagner des niveaux d’expérience, des objets magiques, des équipements, et même d’apprivoiser des animaux sauvages (comme des araignées géantes, beurk !) pour en faire votre familier. Vous pouvez vous intégrer à des guildes particulières, apprendre de nouvelles techniques dans bien des domaines, mais aussi accomplir des missions en groupe, avec d’autres joueurs. Des animaux étranges peuvent barrer votre route : des harpies, des tortues géantes, des dragons amphibiens à trois têtes, des centaures, des sasquatch (créatures légendaires américaines ressemblant à des yétis), des arbres vivants, des golems…

Pour peu que vous ayez un ordinateur assez puissant et l’ADSL, vous évoluez dans un univers absolument remarquable, pas exempt de défauts cependant : certains designs sont un peu « raides », et il arrive que le serveur plante…

L’avantage que possède ce jeu, c’est que si vous mourez, vous pouvez vite ressusciter en perdant un peu de l’efficacité de votre équipement. Efficacité que vous pouvez récupérer assez rapidement auprès des nombreux commerces qui jalonnent le monde dans lequel vous évoluez. Un monde virtuellement immense, dans lequel il vous faudra évoluer pendant de nombreux mois pour en faire le tour.

Côté ergonomie, la prise en main est limpide et l'interface pratique. L'ambiance sonore parvient à nous séduire grâce à de très bons bruitages et à des musiques absolument superbes.

Bien sûr, comme pour tout jeu video, le risque d’addiction est élevé. Lorsque j’ai commencé à y jouer, deux remarques ont fusé : « tu peux dire adieu à ta vie sociale ! »  et « ça rend autiste ». C’est vrai qu’au bout de 30 ou 40 heures de jeu en 15 jours à peine, je n’avais pas beaucoup vu mes amis. Mais il ne tient qu’à chacun de lutter contre ça. Et puis, comme tout jeu en réseau, il permet tout de même de rencontrer des gens. D’abord virtuellement, mais il y a quand même des cas où les gens se sont retrouvés en-dehors de la vie sur un serveur, et il y a même eu des mariages…

Il y a bien sûr des abus dans l’autre sens. En Chine, 5000 000 personnes sont employées pour jouer à WoW. Ce sont des Gold Farmers (collecteurs d’or) ; leur job : scotchés 12 heures par jour derrière l’écran, ils amassent le plus de pièces d’or virtuelles possible. Des brokers les revendent ensuite aux joueurs sur le Net contre des dollars sonnants et trébuchants. En novembre 2006 Blizzard, l’éditeur du jeu, a réagi. Plus de 105 000 comptes ont été fermés et 12 millions de pièces d’or ont également été retirées de la circulation.

Le succès du jeu  et de ses devanciers a généré de nombreux produits dérivés : romans, comics, cartes de jeu… A noter qu’un film adapté de cet univers doit voir le jour, et qu’il devrait être réalisé par Peter Jackson (Le Seigneur des Anneaux, King Kong). Qui d’autre ?

World of Warcraft parvient de fort belle manière à tenir son pari et plaira aussi bien aux novices en matière de jeu de rôle massivement multijoueur qu'aux vieux briscards du genre qui recherchent un titre sans prise de tête. Un classique est né !

En tout état de cause, je vous invite à visiter <a href="http://wow-europe.com/fr/index.xml"> le site officiel français</a>, extrêmement bien fourni.

Et ce très bon site, Judge Hype, dédié aux jeux Blizzard Entertainment : http://worldofwarcraft.judgehype.com/

Je vous cite d’autres MMORPG populaires : Lineage II, Anarchy Online, Everquest, Second Life, City of Heroes/City of Villains, et le très attendu Le seigneur des Anneaux Online : les Ombres d’Angmar.

Pour plus de précisions sur ces jeux en ligne, je vous recommande http://www.mondespersistants.com

Pour les amateurs de pure beauté ludique, voici :

- la video d’intro du jeu : http://www.youtube.com/watch?v=llaxpq04pDw

- la video d’intro de l’extension sorti il y a quelques temps déjà, Burning Crusade : http://www.youtube.com/watch?v=lpR2XlwLXds

Rayon insolite, je vous recommande cette version « WoW » du clip du chanteur Kamini, intitulée Marly-Gomont :



Spooky.

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Publié le par Ansible
Publié dans : #BD


1751. Quelques décennies avant la Révolution française, un vent d'idées nouvelles souffle à travers l'Europpe. Un vent de progrès et de liberté... Mais au coeur de ce Siècle des lumières, la découverte d'une étrange météorite à l'autre bout du monde ravive de vieux antagonismes. Au service du cardinal d'Orcières, Cylinia et Abeau de Roquebrune se lancent alors aux trousses du baron d'Holbach, philosophe et encyclopédiste éclairé, qu'ils soupçonnent d'être l'insaisissable Sandor G. Weltman. Cette traque se double d'une lutte acharnée pour la possession de cette pierre aux mystérieux pouvoirs...

Je m’attendais à une bonne BD avec cette nouvelle série du duo du Clan des Chimères, mais j’ai été surpris.
Surpris tout d’abord par les qualités graphiques de l’album. On a pu le voir tout au long de la série précédente, Michel Suro n’a cessé de progresser. Avec cette nouvelle époque (mais dans le même univers), il a encore fait un petit bond, et il a visiblement pris du plaisir à illustrer cette histoire. Le premier témoignage, évident, est la couverture, en rupture avec la construction précédente série, toutes construites selon un schéma presque immuable : un personnage au premier plan, et derrière lui des créatures ailées. Ici la couverture est de facture plus classique, assez proche de ce que pourrait la couverture d’une bande dessinée sur la piraterie, par exemple. Elle est proprement superbe, et nous indique d’emblée certains cadres où se situera l’histoire : ambiance maritime, donc peut-être voyage, exotisme… Ca donne envie. Le dessin de Suro est accompagné d’un traitement des couleurs très réussi, avec une gamme chromatique très large. Luca Malisan, par ailleurs dessinateur de La Croisade des enfants (Edition Soleil), a su magnifiquement s’adapter au style de facture classique de Michel Suro. Il a su créer des ambiances très diversifiées, même si parfois ses Européens du XVIIIème siècle ont un teint un peu bronzé. Par ailleurs Suro, quia fait évoluer physiquement Abeau et Cylinia de façon assez crédible (même si Abeau me semble un peu moins réussi), nous propose un Weltman très proche physiquement de celui de Guérineau dans la série-mère.



Le Siècle des Ombres prend pied au XVIIIème siècle, celui des… Lumières. Le contre-pied pris par Corbeyran dans le choix du titre de la série est clair : alors que de nombreuses connaissances et découvertes se font jour un peu partout en Europe, il y a pourtant des choses qui restent obscures, des créatures qui œuvrent à l’abri des regards. Et une fois de plus, les Stryges n’y sont pas étrangères… Cette nouvelle série, la cinquième de l’univers, met en vedette non seulement Abeau et Cylinia, mais aussi Sandor Weltman. Trois être quoi, si vous suivez la trame de l’univers des stryges, ont des pouvoirs très particuliers. Trois êtres très particuliers dont la première apparition avait laissé de fausses impressions sur leurs motivations exactes. Mais avec la fin du Clan des Chimères et celle du second cycle du Chant des Stryges, les enjeux et les positionnements ont changé. Weltman est-il un dangereux manipulateur ? Pas sûr. Abeau et Cylinia œuvrent-ils pour le bien du monde ? Les cartes sont brouillées en 1751. Nous nous retrouvons avec deux factions rivales, qui courent cette fois après un météorite qui pourrait être lié aux créatures ailées que l’on nomme stryges… Et qui n’apparaissent pas de façon réelle dans ce premier épisode. Weltman devrait en être le personnage central, et il apparaît déjà avec une forte présence, sous les traits de Paul Henry Thiry, Baron d’Holbach. Si je ne m’abuse, c’est la première fois qu’un personnage historique réel apparaît et joue un rôle prépondérant dans cet univers. En 1751, celui-ci, né Allemand, vient d’obtenir la nationalité française, et s’apprête à participer à l’Encyclopédie, dirigée par Diderot et d’Alembert. C’est un personnage haut en couleurs, ouvertement anticlérical, athée, matérialiste et fataliste. Il dût parfois écrire sous des pseudonymes pour voir ses idées publiées. Il tenait une place centrale dans le microcosme des philosophes et des savants de cette époque bouillonnante. C’est donc un personnage symbolique, sans doute inspirateur de la Révolution (et à mon avis ce fait va être traité par la suite dans la série), qui prend les traits de Weltman, un homme qui se veut libre, libre penseur, qui est avide de connaissances et de bien d’autres choses. Weltman, qui, je l’ai dit, nous présente un visage très différent de ce qu’on savait de lui jusqu’à présent (enfin, sauf dans la fin du second cycle du Chant des Stryges).

Bref, une entame qui présage bien des belles choses, avec une intrigue riche, des personnages surprenants et un dessin fort réussi.

Spooky.
 
A noter que le logo d'Ansible, ci-dessus, a été "piqué" sur le quatrième de couverture de ce premier tome du Siècle des ombres.


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Publié le par Ansible
Publié dans : #BD

8 novembre 1793. Manon Roland, une figure de la Révolution Française, meurt sous le couperet de la guillotine, quelques jours après le décès de l'humaniste Olympe de Gouges. Avec elles, les espoirs des Filles de Lilith s'éteignent une fois encore dans la plus terrible injustice.

Rue du Faubourg-Saint-Honoré, Camilla attend Robespierre dans ses appartements. Le tyrannique et mystique Robespierre, son amant. L'une des plus redoutables machinations de notre Histoire vient de s'enclencher, selon un plan vengeur qui n'épargnera rien ni personne.


Les succubes sont des démones qui se servent de leur pouvoir sexuel pour prendre possession d’un homme et le mener à sa perte, notamment pendant son sommeil. Ici le principe est détourné pour nous présenter des personnages réels, presque humains, qui interviennent au grand jour pour manipuler les grands de ce monde en ébullition qu’est la France de la Révolution française. Curieusement j’ai pensé au Chant des Stryges pour le fond de l’histoire, celui de créatures légendaires qui oeuvraient dans l’ombre à la conduite du monde… Mais ici le scénario tourne vite court, il n’y a pas une once de réalisme dans la conduite du récit. Pire que ça, on nous montre des personnages historiques, tels Robespierre, dans des attitudes assez ahurissantes, à mille lieues du personnage tel que la chronique nous l’a rapporté. Autre problème, le brassage des mythologies et des figures mystiques, sans aucun souci de cohérence. Certes, le succube est une figure universelle, mais cela n’autorise pas une aussi grande dispersion.

Le décor historique n’est pas inintéressant, avec quelques références aux manœuvres politiques à l’assemblée constituante par exemple.

Côté graphisme, Laurent Paturaud a du talent, c’est un fait, ses ambiances et ses cadrages sont plutôt réussis, ainsi que ses personnages féminins, tous plus gironds les uns que les autres. Dommage que ces personnages aient l’air de sortir du même moule…

 

 

Difficile d’être enthousiaste pour une bd aussi ratée, même si le dessin est loin d’être désagréable…

 

Spooky.




livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.com

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Publié le par Ansible
Publié dans : #Jeux


Bioshock est sans doute l’un des jeux les plus populaires sortis à ce jour sur Xbox 360. Se voulant être un descendant de la série System shock, il s’agit d’un FPS* teinté de survival horror.

 

Qu’est ce qui différencie un FPS d’un autre ? En règle générale, il s’agit de jeux ultra-bourrin qui ne nécessitent aucunement l’utilisation d’un cerveau… certains diront que c’est ça qu’est bon. Personnellement, ça m’a toujours gonflé. Mais je dois avouer qu’avec l’arrivée des consoles nouvelles générations et de leurs images à couper le souffle, les éditeurs s’en donnent à cœur joie pour nous plonger dans des ambiances bluffantes. Que ce soient les derniers Call of duty qui transforment votre salon en champs de batailles ou le récent Farcry 2 qui fait pousser la savane sur votre moquette, la mise en scène permet une immersion totale. Mais au-delà de ça, on ne fait que suivre le cours de l’histoire au gré des fusillades et votre personnage n’évolue jamais ou très peu, ce qui devient très vite barbant. La solution pour éviter cet ennui est souvent de faire des jeux extrêmement courts qui nécessiteront seulement 5 ou 6 heures pour être terminés. Ajoutons à cela le côté survival horreur qui m’insupporte depuis le tout premier Resident evil et je me dis que, forcément, ce Bioshock n’est pas pour moi.

 

Il m’a fallu 10 minutes pour être scotché à la manette.

 

L’histoire se déroule à la fin des années 50. Votre personnage est le seul survivant d’un crash en pleine mer à proximité d’un phare inconnu. Vous entrez dans cette étrange bâtisse ou vous trouvez un bathyscaphe qui vous conduira dans les profondeurs de l’océan pour découvrir une monumentale cité sous-marine : Rapture. Mais cette mystérieuse ville semble à l’abandon, votre arrivée est cependant remarquée et vous serez rapidement confronté aux chrosomes ; des humains génétiquement modifiés en soif d’Adam.





Reprenant les principes de System shock 2, vous serez guidé par radio par un inconnu et vous allez évoluer sur 3 principaux plans ; la génétique, l’armement et le piratage. C’est là tout l’intérêt de ce jeu par rapport aux multiples autres shoot’em up. Découvrir ces différentes évolutions révolutionnaires qui restent néanmoins crédibles pour l’époque, donne vraiment envie de progresser dans un univers steampunk très bien imaginé.





Vous découvrez petit à petit le principe de cette cité érigée par un industriel mégalomane qui souhaitait fuir les barrières économiques et éthiques de la surface. Pour mettre en œuvre son projet il a fait appel à l’élite de l’industrie, des sciences et de l’art afin de créer une société parfaite où personne ne limitera leurs génies respectifs. Les évolutions que vous allez acquérir tout au long du jeu sont issues de leurs recherches, malheureusement elles ont rapidement créé une dépendance et la démence chez les utilisateurs. Ce nouvel Etat est maladroitement géré par les petites sœurs, des gamines atrocement lobotomisées qui sont chargés de récupérer l’Adam, la substance qui permet de changer son génome. Vous croiserez régulièrement ces énigmatiques enfants que vous pourrez tuer ou sauver pour récupérer leur précieux chargement indispensable à votre survie. Elles sont toujours accompagnées de leurs effrayants et redoutables gardiens (emblème de la licence) qui se déchaîneront sur vous si vous osez touchez un seul de leurs cheveux. Tout le background est très bien fouillé, chaque décor, arme ou personnage est assez crédible pour que l’on puisse croire à ce rêve tombé en ruine. On s’amuse à imaginer cette utopie sous-marine dans son état de grâce.

 

Point de vue jeu en lui-même, le principe intéressant est qu’il n’y a aucun temps mort, tout vous est expliqué sur des écrans, par radio ou grâce à de multiples messages enregistrés que vous découvrirez au fur et à mesure de votre aventure. Tout est fait pour vous donner envie de fouiller le jeu ; il y a de nombreux moyens de compléter son patrimoine génétique, les cartes sont bien faites, chaque pièce ou passage recèle une petite surprise, chaque ennemi peut être étudié afin de connaître le meilleur moyen d’en venir à bout. En bref, rarement un FPS n’aura été aussi complet. Niveau mise en scène, rien à redire non plus, les situations stressantes sont multiples et sont particulièrement bien rendues. L’atmosphère étouffante accentue ces effets.

 





Malgré tous ces points positifs, les défauts propres au genre ne sont pas inexistants puisque vous passez quand même votre temps à défourailler de l’élite dégénérée et à fouiner partout de peur de passer à côté d’une évolution. Donc au final, ça devient quand même un peu lassant mais ce, très proche de la fin. Et il faut quand même avouer qu’au regard des performances de la plate-forme, les graphismes ne sont pas exaltants. Par rapport à un Gears of war 2, par exemple, le décalage sur ce point est frappant. Mais cet opus date de deux ans maintenant, et le suivant, prévu pour fin 2009, sera sûrement bien plus bluffant visuellement.

 

Je vais m’arrêter là pour ne pas vous gâcher les surprises d’un scénario qui, à défaut d’être captivant, a le mérite d’être présent, ce qui est loin d’être toujours le cas et je vous engage à découvrir ce jeu qui, maintenant, vaut bien sa durée de vie que je qualifierai de considérable pour ce style de jeu.

 

Nico.

 

*FPS : First Person Shooter (jeu de tir à la première personne).

 

Bioshock est disponible sur PC, Xbox 360 et Playstation 3.

Configuration minimum sur PC : PIV 2.4GHz, 1Go de RAM, Carte 3D 128Mo, WIN XP SP2, Windows Vista


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Publié le par Ansible
Publié dans : #BD

Novembre 1866 : un cadavre de pierre vient d’être découvert au Cimetière du Père-Lachaise !

Le quotidien Le Petit Journal dépêche sur place Tristan, pour faire un article à sensations. L’occasion idéale de faire ses preuves : il résoudra l’enquête avant la police !
Attention : que manigance Émile Auguste d’Onfroy, personnage aussi inquiétant qu’énigmatique, qui le suit pas à pas ?

Entre policier et fantastique, une plongée dans le Paris du XIXème siècle.

 

Cet album sent bon !
Dans la lignée de la tradition littéraire des Gaston Leroux et autres Sir Arthur Conan Doyle, nous avons une enquête sur fond de phénomènes étranges survenant à Paris dans la seconde moitié du XIXème siècle. Une période et un lieu que j'apprécie beaucoup, et dans lesquels Marc Piskic a su installer une ambiance très réussie, à base de brume et d'ombre savamment installées. Jusqu'ici adaptateur de deux romans d'Agatha Christie, ce jeune auteur propose donc une première oeuvre en tant qu'auteur complet, qu'il a patiemment et longuement peaufinée afin de livrer un futur classique.
Son dessin est un peu torturé, inspiré par quelques maîtres des années 1980-1990 (Delitte et Guy Conhaye), mais il convient à merveille aux circonstances de son histoire. Le récit n'est pas très original pour l'heure, mais dès que j'ai lu la dernière page, j'ai voulu connaître la suite. Gros challenge pour Marc Piskic.

 

 

Spooky.

 

 


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Publié le par Ansible
Publié dans : #Vie du blog
Voilà, j'ai cédé aux sirènes du web, et me suis fait interviewer à mon tour. Je parle un peu d'Ansible, de bandes dessinées et de quelques autres trucs. Si ça vous intéresse, c'est .

Spooky.
(attention, c'est un site où il y a parfois des filles un peu dénudées, faites donc attention si vous êtes sur votre lieu de travail)

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Publié le par Ansible
Publié dans : #Personnalités


En passant, je vous signale l'excellente interview de Vladkergan, fondateur du site vampirisme.com, auquel votre serviteur participe de temps à autre.
Cette interview est très intéressantye, Vladkergan s'y essaye à une synthèse historique de l'oeuvre vampirique, du 18ème siècle à nos jours, sans oublier les principales figures du genre. Belle performance. Par ailleurs il présente son blog, devenu en peu de temps une référence sur le sujet.

Je vous invite donc à aller lire cet entretien qui plaira à tous ceux qui s'intéressent aux littératures fantastiques.

En plus c'est un ami :)

Spooky.

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Publié le par Ansible
Publié dans : #Films


Bien avant que Peter Jackson adapte avec succès Le Seigneur des Anneaux au cinéma, nombreux sont les fans de son oeuvre qui ont essayé de s'y coller, sans succès. Ce 3 mai 2009 a été la sortie officielle d'un film assez remarquable sur internet : The Hunt for Gollum est un film de fans pour les fans, diffusé à titre entièrement gratuit. Alors alors, de quoi ça parle ?
Il se place juste avant l'intrigue principale du Seigneur des Anneaux, au moment où Aragorn est mandaté par Gandalf pour retrouver l'Anneau. Il suit les traces d'une créature étrange, un Hobbit vivant de façon sauvage, amateur de poisson et d'enfants dans le berceau. Vous l'avez deviné, il s'agit de Gollum. Mais Aragorn n'est pas seul à traquer l'étrange créature...
Sur ce canevas tout simple, une équipe de fans s'est amusé à tourner un moyen-métrage (moins de 40 minutes) avec un budget de 3 000 Livres sterling (environ 4 500 euros), qu'elle a mis gratuitement en ligne, en accord avec les ayant-droits de Tolkien.
On est très vite happé par ce moyen-métrage. Malgré le manque de moyens, l'équipe a su fair epreuve de pas mal de talent. Le réalisateur en premier, Chris Bouchard, qui arrive à faire de très jolis plans avec pas grand-chose, à créer une véritable ambiance. Bien sûr, la plupart des plans sont réalisés dans une forêt relativement banale, mais l'ambiance y est. Les acteurs, notamment celui qui interprète Aragorn, se débrouille pas trop mal, même s'il imite par moments un peu trop Viggo Mortensen, l'interprète du rôle au cinéma. La musique, calquée sur les partitions d'Howard Shore, est elle aussi au diapason. Bien sûr, il y a des trucs un peu gênants, comme cette scène avec Arwen qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, et ces Elfes au maquillage un peu raté, mais les défauts sont  minoritaires par rapport aux qualités de ce moyen-métrage.

En résumé ? Un petit film plutôt bien foutu, dont l'intérêt scénaristique est très réduit, mais fort sympathique. Mais où est-ce qu'on peut voir ce petit film ? Mais ici pardi !

Spooky.


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Publié le par Ansible
Publié dans : #Films


Initiée en 2000 par Bryan Singer, la franchise X-Men est devenue l'une des plus rentables de l'histoire du cinéma. Après trois films reprenant les aventures du célèbre groupe de super-héros, la "Maison des idées" (surnom de l'éditeur Marvel) ainsi que son partenaire 20th Century Fox ont décidé de décliner l'univers avec une série de spin-offs, c'est à dire des longs-métrages dans le même univers, concentrés sur un personnage particulier. C'est donc Wolverine, le plus populaire, qui s'y colle en premier.

L'Australien Hugh Jackman, auquel ce rôle a apporté une gloire planétaire, revêt donc pour la quatrième (et certainement pas la dernière) fois le marcel ultra-moulant et les "griffes" en adamantium de Wolverine. Comme le titre l'indique, nous remontons aux origines du personnage, un mutant né au coeur du 19ème siècle, qui tue par erreur son père en utilisant pour la première fois des os qui lui poussent entre els doigts. Avec son frère Victor, doté de "talents" similaires, James Creed traversera les époques, et surtout les guerres puisqu'il combattit sous les couleurs des Etats-Unis, de la Guerre de Sécession à celle du Vietnam. Une guerre à l'issue de laquelle il est repéré par un officier étrange, le Coloner Stryker, qui lui propose d'intégrer (avec son frère toujours) une unité de super-soldats dévoués aux missions à haut risque. Mais lassé des tueries sans justification, James décide de déserter. On le retrouve quelques années plus tard, dans les Rocheuses canadiennes, employé comme bûcheron et filant le parfait amour avec une institutrice. Mais celle-ci, ainsi que les anciens coéquipiers de Jimmy, est tuée sauvagement par son frère, dont le goût pour le sang n'est pas éteint, loin de là. Décidé à se venger, celui qui souhaite désormais se faire appeler Wolverine va à nouveau croiser la route de Stryker, qui va lui proposer le moyen de vaincre son frère, en participant à l'expérience Weapon X (X pour 10).

Autant le dire tout de suite, je n'attendais pas grand-chose de ce spin-off. La franchise X-Men s'étant déjà asséchée avec le troisième volet, dont le réalisateur Brett Ratner n'était qu'un gamin qui faisait joujou avec des effets spéciaux. Ce qui m'intéressait le plus lorsque je lisais ces comics étant adolescent, c'était l'effet de groupe, la concaténation des pouvoirs des mutants composant les X-Men. Bryan Singer avait brillamment su saisir cette alchimie dans ses deux premiers films. Mais comme la Fox voulait exploiter le filon, elle a lancé les chantiers de diverses adaptations sur les personnages les plus forts. On est donc face à du commercial pur jus, plus dans l'artistique. Devenu "ultra-bankable" malgré l'échec international d'Australia, ils ont confié à Hugh Jackman le soin de chapeauter lui-même ce spin-off. Malgré toute l'admiation que m'inspire le comédien, la sympathie de l'homme, je ne suis pas sûr de faire confiance au producteur exécutif Hugh Jackman. Certes, il maîtrise son personnage de mutant exorché vif, mais de là à lui laisser la main mise sur le casting, le choix du réalisateur... Je crois qu'en l'occurrence il a voulu un jeune auteur sur lequel il pourrait exercer son influence, il fallait donc un "yes-man" qui fasse plus "auteur" que "clippeur". De nos jours Jean-Luc Godard pourrait être engagé sur un remake de Conan le Barbare, ça ne changerait pas grand chose puisque 80% des plans seraient filmés sur fonds bleus avec des effets rajoutés en post-prod. C'est donc Gavin Hood, réalisateur du remarqué mais un peu méconnu Mon nom est Tsotsi, qui fut choisi. Celui-ci ne montre pas d'appétence particulière pour les films d'action avec des morceaux d'effets spéciaux dedans, mais ce n'est pas ce qu'on lui demande en fait. Il a juste à crier "action !", à être derrière le combo et à se balader sur les plateaux télé pour faire la promo (et encore, là c'est Jackman qui s'y colle).

Le film est truffé d'incohérences, dont la moindre n'est pas le pouvoir de la petite amie de James, devenu Logan puis Wolverine, dont les effets varient suivant les besoins du scénario. La réalisation est assez molle, le scénario relativement creux. Pourtant le film est loin d'être de la daube en boîte. Parce que Hugh Jackman est tout de même un très bon acteur, qu'il a en face de lui Liev Schreiber dans le rôle de son frère haï. Même s'il est sous-exploité, on sent qu'il y a un véritable acteur dans cet être mi-homme mi-félin qui doit faire gaffe à l'endroit où il plante des doigts quand il se nettoie les coucougnettes. Oui, Dents-de-Sabre a le poil soyeux, l'oeil vif, mais lui aussi veut ressembler à Hugh, bordel ! Par contre le reste du casting est assez inconsistant. Entre un Stryker au charisme d'amibe (Danny Huston) et un Gambit passe-partout (pratique pour un prochain film, prenez un brun aux cheveux longs, et ça passe !), sans parler de la copine de Logan, la très mignonne Lynn Collins, qui a trois lignes de dialogues. Bon ok, il y a aussi Dominic Monaghan, incontournable dans Le Seigneur des Anneaux et Lost, mais on a du mal à le voir en mutant. Et puis il y a des scènes ou des éléments inutiles, même dans l'éventualité d'autres films, comme ce combat de boxe entre Wolverine et le Blob.

Je vous énumère des défauts, mais pourtant je n'ai pas détesté ce film ; je l'ai trouvé honnête, on va dire dans une tranche peu exigeante en matière de films de super-héros. Peut-être parce que malgré tout, malgré ses poses un peu théâtrales parfois, j'apprécie Wolverine et les barreaux de chaise qu'il fume dès qu'il peut, ses grimaces de dur à cuire et le fait qu'il ne roule pas des mécaniques malgré son côté balèze. Parce que je ne connaissais pas Gambit, et que j'aimerais le revoir en action par la suite, tout comme Deadpool, le tueur de mutants, dont le principe m'intéresse pas mal. Parce que c'est du pur divertissement, qu'il faut le prendre comme tel, sans chercher à le mettre sur le même niveau que les deux premiers films de la franchise, et tout cela malgré de nombreuses incohérences.

Spooky.


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