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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique.

Publié le par Ansible
Publié dans : #Films


REMISE A ZERO

Comment un homme seul peut-il changer le monde ? Telle est la question qui hante Bruce Wayne depuis cette nuit tragique où ses parents furent abattus sous ses yeux, dans une ruelle de Gotham City. Il cherche dès lors à se familiariser avec la mentalité et le comportement criminels, Bruce rencontre le mystérieux Ducard. Devenu son mentor, celui-ci l'initie aux disciplines physiques et mentales nécessaires à ses futurs combats. Bruce est bientôt invité à rejoindre la Ligue des Ombres, une puissante organisation subversive, adepte d'une justice expéditive, que dirige l'énigmatique Ra's Al Ghul. De retour à Gotham, Bruce retrouve une ville en décomposition, ravagée par le crime et la corruption. Dans l'intervalle, la plus proche amie d'enfance de Bruce, Rachel Dawes est devenue substitut du District Attorney. Cette jeune et courageuse idéaliste se bat pour obtenir la mise en examen des plus grands criminels de la ville, mais se heurte à un système judiciaire profondément corrompu, manipulé par des requins comme Carmine Falcone et son âme damnée, le brillant psychiatre Jonathan Crane, directeur de l'Asile d'Arkham.
Avec l'aide de son fidèle maître d'hôtel Alfred, de l'inspecteur Jim Gordon et de Lucius Fox, son allié au sein du département Sciences Appliquées des Wayne Enterprises, Bruce se fabrique un terrifiant alter ego : Batman, le justicier masqué qui utilise sa puissance, son intelligence et sa vaste panoplie high-tech pour combattre les forces maléfiques qui menacent sa ville de destruction…

Je pense que tout le monde ici connaît Batman, l’une des franchises grand public ayant connu le plus d’adaptations cinématographiques. Pour ceux qui n’ont pas eu le courage de voir les quatre premiers films, rappelons que les deux premiers, réalisés par Tim Burton, tiennent de l’aimable divertissement mais sans plus, le personnage central étant interprété par un Michael Keaton carrément ridicule. Lorsqu’un nouveau film est lancé, en 1995, c’est Val Kilmer qui endosse le costume du “Caped Crusader”, sous la férule d’un Joel Schumacher qui fait du travail de commande. Peu convaincant, l’acteur est remplacé par George Clooney deux ans plus tard pour un Batman & Robin (par Schumacher encore) catastrophique, et dont le seul atout est... Arnold Schwarzenegger en méchant. Les amoureux du bon cinéma et les fans du personnage pensaient, les uns rassurés, les autres résignés et désolés, que la franchise sur grand écran connaissait alors son ultime épisode. Mais la firme DC Comics, qui publie les aventures de papier du justicier de Gotham, face aux adaptations réussies des vedettes du concurrent direct, Marvel (en vrac, Spider-Man, X-Men...), lancent l’idée de l’adaptation d’un Batman vs Superman un peu utopique. Les scripts s’enchaînent, et c’est finalement David S. Goyer, scénariste de The Crow, Dark City, les trois Blade (il réalise même le dernier de la franchise). l’homme presque idéal, en résumé. Restait à trouver un réalisateur. De nombreux noms circulent, parmi les plus prestigieux, mais c’est finalement Christopher Nolan, auteur des excellents Following et Memento et du tout juste honnête Insomnia, qui récupèrera le bébé. Nolan est un peu comme Bryan Singer (X-Men) : un réalisateur touche-à-tout, peu adepte des effets spéciaux, plutôt tourné vers la psychologie de ses personnages. C’est en outre un artisan sûr, qui fait toujours des films intéressants, même s’ils manquent parfois de maturité.

Cela explique -en partie- que ce Batman Begins soit une grande réussite. Faisant table rase du passé, en clair des quatre aimables farces que constituent les films que j’ai cités en ouverture d’article, Nolan emmène notre justicier sur des chemins inédits, ceux du vrai cinéma, du grand spectacle, du réalisme tant formel que narratif. Et, élément inédit, le personnage-titre est ENFIN incarné par un acteur, un vrai. J’ai nommé Christian Bale, le psychopathe glaçant et glacé de American psycho, le justicier du Règne du feu et d’Equilibrium, l’ouvrier émacié de The Machinist, après avoir réellement débuté dans l’Empire du Soleil, de Spielberg. Pourquoi vous livrè-je la liste presque complète de sa filmographie ? Pour vous prouver l’étendue du répertoire de cet acteur gallois de 31 ans, à mon avis d’ores et déjà l’un des meilleurs de sa génération. Il explose littéralement dans Batman Begins, auquel il apporte l’intensité de son jeu, des performances physiques appréciables, et je suppose que cela intéressera mes lectrices, sa belle gueule. Bale, ex-Bateman d’American psycho, est donc le Batman des années 2000 (il a d’ailleurs resigné, comme tous les acteurs principaux, pour une suite). Il est flanqué d’un casting impressionnant, l’un des meilleurs du moment : le classieux et toujours charmeur Michael Caine, la mignonne Katie Holmes, le désormais irremplaçable Morgan Freeman, le caméléon Gary Oldman, le surprenant Liam Neeson, et l’un des acteurs à suivre, l’anglais Cillian Murphy. Le casting est complété par Rutger Hauer, qui assume enfin son âge après avoir incarné pas mal de méchants à l’écran, et Ken Watanabe (Le Dernier Samouraï).


Revenons sur chacun de ces acteurs. Michael Caine, qui joue un peu sur le même registre que Sean Connery, mais en moins cher, incarne Alfred, l’inamovible majordome/tuteur de Bruce Wayne, l’alter-ego civil de Batman. Il apporte au personnage beaucoup d’humour -y compris envers son employeur- et sa british Touch. Le point faible du casting est peut-être Katie Holmes (Dawson, Intuitions, The Phone Game) est un ton en-dessous de ses camarades de jeu. C’est une actrice de seconde zone, dont la carrière ne décolle pas. Plus encline à vanter les mérites de son scientologue de compagnon, Tom Cruise, qu’à parler de Batman begins, elle ne sera peut-être pas présente dans la suite des aventures masquées de Christian Bale. Cillian Murphy a surpris tout le monde dans le film 28 jours plus tard, de Danny Boyle (2003) ; cela lui vaut d’apparaître dans Retour à Cold Mountain, ou encore La Jeune fille à la Perle. Son visage angélique commence à être vu, et il campe dans notre film un Dr Crane assez inquiétant, un rôle ma foi plutôt surprenant. James Bond a son Q, Batman a désormais son Lucius Fox en la personne de Morgan Freeman. Cet acteur désormais reconnu campe une espèce de génie des techniques en tout genre, assistant malicieux et compère d’Alfred. Dans le prochain épisode, ces deux-là devraient composer un duo intéressant. Le protéiforme Gary Oldman (JFK, Dracula, le Cinquième Elément, Harry Potter 3, rien que ça !) incarne ici Gordon, le policier intègre (l’un des rares de Gotham City !) qui appelle Batman à la rescousse. Encore une fois, il est là où on ne l’attend pas, tout en nuances et au service du film. Et il est anglais, on a tendance à l’oublier... Autre surprise du film, la présence de Liam Neeson. Le “maître” de Bruce Wayne joue sur un registre assez ambigu, poussant le jeune milliardaire dans les cordes. Ca ne vous rappelle rien ? Acteur irlandais reconnu internationalement (La Liste de Schindler, Gangs of New York, Kingdom of Heaven...) est le maître d’Obi-Wan Kenobi dans la récente trilogie de Star Wars... Il manie plutôt bien le katana (sabre japonais), le bougre...


Face à cette masse de talent, il ne fallait pas rester à la traîne chez les techniciens. Christopher Nolan est au diapason, ayant musclé son jeu, filmant de près -trop près, parfois- l’action du film, nous proposant carrément 3 ou 4 scènes d’anthologie (la scène de la grotte, la poursuite de l’incroyable Batmobile sur les toits de Gotham -!!-, un travelling sur un Batman songeur, pareil à une gargouille...). Mais il n’a pas renié ses qualités premières : co-signant le scenario, il s’attarde -un peu- sur la psychologie de son héros, permettant de nous le rendre bien plus attachant. Les décors, sans être staliniennement cyclopéens, comme dans les Batman de Tim Burton, sont sobres et efficaces, et la nouvelle Batmobile vaut à elle seule le doup d’oeil. Les effets spéciaux n’envahissent pas l’écran à tout instant, mais savent rester relativement discrets, et sont bien faits. Le film est plongé dans une atmosphère inquiétante grâce à la musique de James Newton Howard et Hans Zimmer. Bref, si vous aimez le bon cinéma d’action un brin fantastique, ne passez pas à côté de ce très non film qui, malgré certaines longueurs, est une bonne remise à zéro de la franchise vedette de DC Comics.

Spooky.

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Publié le par Ansible
Publié dans : #Films


Je vois une bande annonce très attirante, voire même alléchante et je me dis, en mon for intérieur ainsi qu'à mes voisins (Juliette et Yannick en l'occurrence) : "Heurgh ! Voilà un film que je vais aller voir !".
Alors évidemment les finances étant ce qu'elles sont en période de fêtes, ça a été plus long que prévu mais finalement à force de persévérance, me voilà dans la salle avec ma vénérable génitrice que j'ai réussie à traîner en évitant de lui préciser le genre cinématographique du film (fantastique, elle déteste) et en insistant sur la présence de Nicole Kidman (une des rares actrices qu'elle trouve à la fois belle et bonne… actrice, bien entendu !).
Je commence donc à me délecter à l'avance de cette histoire de fantômes que les critiques annoncent pas mauvaise du tout sans donner trop de détails toutefois (il faut dire aussi, que j'évite de lire trop de critiques avant d'aller voir un film, afin de ne pas être dégoûtée avant ou déçue après !) . Et là je lâche le morceau à la mère : "au fait, je suis pas sûre que ça te plaise : c'est une histoire de fantômes !". Alors hauts cris de la vénérable : " Quoi ? mais tu veux que je fasse des cauchemars pendant six mois, etc ! ". Et moi, de la rassurer : "Meu nan ! Fantastique ne veut pas dire horreur ! Tu confonds tout ! et pis t'as aimé Le sixième sens !" (pour ceux qui auraient vu les films, Les autres et Le sixième sens, vous noterez mon pouvoir de divination !)
Après cette intro un peu longue, certes, entrons dans le vif du sujet, c'est-à-dire la critique du film : je dirais : TRES BON ! voilà maintenant pour en savoir plus, allez le voir !
Je plaisante bien sûr et je vais quand même vous en toucher deux mots.
Sans rire, j'ai beaucoup aimé, même si la fin est un peu plagiée sur un autre film que je ne citerai pas pour ne pas tuer le suspense et surtout pour ne pas faire de redites (il paraît que c'est pas bon dans une critique, les redites !). C'est d'ailleurs, à mon avis, le seul bémol : la fin est déjà vue, mais, comme on ne s'attend pas à ce que le scénariste soit allé pomper si près, ça marche quand même !
En effet, personnellement, et impersonnellement aussi (car les autres spectateurs, d 'après ce que j'ai pu en voir, ont réagi de la même manière), je suis restée scotchée à mon siège ! Car, en l'occurrence, le suspense est bien mené grâce à un jeu d'émotions sur le visage de Nicole Kidman et surtout grâce à une musique bien sentie aux bons moments. Il est à noter qu'il n'y a aucun effet spécial dans ce film hormis la musique et pourtant, il réussit à terrifier ses spectateurs aussi bien qu'un Vendredi 13 (qui, personnellement ne me fait pas franchement peur, pour ne pas dire franchement pas peur) ou un Freddy (qui est un vrai film d'horreur et qui par conséquent, ne m'intéresse pas).

Alors même si ce n'était pas ce à quoi je m'attendais (avoir peur), j'ai pris du plaisir mais je ne le reverrai pas seule dans le noir !
Véronique.
 

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Publié le par Ansible
Publié dans : #Films
ATTAQUE ! DAVID
Le Postulat de départ d’Arac Attack est assez simple : reprendre le canevas d’un bon vieux nanar des années 1950 (en l’occurrence Les Monstres attaquent la ville) pour, avec les moyens techniques des années 2000, en faire un bon petit film d’humour/SF sans prétention.
C’est l’entreprise dans laquelle se sont lancés Roland Emmerich et Dean Devlin, d’ordinaire bien moins inspirés (Godzilla, ,,  Independence day...), qui, se cantonnant le rôle de producteurs, laissent la réalisation au scénariste Ellory Elkayem.
Celui-ci réussit le tour de force de nous rendre une copie sérieuse, une bonne série B, emmenée par david Arquette (surtout connu pour son rôle de flic débile dans la trilogie Scream) et la jolie Kari Wuhrer.

Des déchets toxiques tombent accidentellement dans une rivière du Nouveau-Mexique. Des araignées, qui y boivent commencent à grossir démesurément. En quelques jours, certaines tarantules sont grandes comme des camionnettes. Les riverains s’organisent pour exterminer les méchantes bêbêtes.
Ne se prenant quasiment jamais au sérieux, le film renferme quelques scènes de bravoure (comme la poursuite de motos par des araignées sauteuses géantes), ou complètement foutraques (des araignées passent en hennissant devant une maison où l’on regarde un western)...
Techniquement irréprochable, joué de manière outrée (la présence de Doug E Doug, transfuge de Rasta Rockett, est un signe qui ne trompe pas), bien mené, voici un bon petit film à louer si l’on veut se marrer entre copains.

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Publié le par Ansible
Publié dans : #Films



Un film fantastique avec deux super-stars à l’affiche ? Il y a de quoi craindre le piège. 

Pourtant Apparences se positionne dans la catégorie des “ça aurait pu être pire”. L’histoire, celle d’une maison hantée par l’esprit d’une femme qui réclame vengeance, est d’un grand classicisme. Elle aurait pu prendre place dans la collection “Terreur” de Pocket. 

Harrison Ford, quoiqu’un peu vieux pour le rôle (il a 57 ans) est un peu absent ; à croire que son charisme s’étiole avec les années... Pourvu que le prochain Indiana Jones (écrit par le réalisateur de Sixième sens, miam !) arrive vite ! Michelle Pfeiffer, annoncée comme très sensuelle, n’est pas très fraîche non plus. Mais son jeu reste ferme et sérieux, et elle colle bien à ce personnage tourmenté, qui doute de la loyauté de son mari. Robert Zemeckis (les trois Retour vers le futur, le très beau Contact et Forrest Gump) est un bon artisan, à l’aise avec les effets spéciaux discrets.



Ce blockbuster est une bonne série B, sans plus.
Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films
ALIEN VERSUS PREDATOR, LA VERITABLE HISTOIRE

Alors… Alien vs Predator, ça se passe dans l’Antarctique. Le satellite d’un riche milliardaire (oui, c’est un pléonasme) repère une source de chaleur 2000m sous la glace, en forme de bâtiment du genre pyramide. Il recrute donc une équipe et hop !, va voir ce qui se passe. Entre-temps, un vaisseau extraterrestre en orbite a émis un unique rayon laser qui a creusé dans la glace un trou jusqu’au fond (admirez la précision)... Les gentils et imprudents humains en profitent donc pour descendre, et se retrouvent dans une pyramide extraterrestre (qui mélange les styles égyptien, cambodgien et aztèque, peuples arriérés s’il en est, qui forcément ont adoré les extraterrestres en question et les ont donc copiés). Ils se font prendre au piège et là la reine alien enchaînée pond ses oeufs, les parasites envahissent des humains, et hop ! Les aliens arrivent youpi ! Et là les Prédators s’amusent à les chasser, et les humains meurent, sauf bien sûr la nana qui arrivera jusqu’à la fin. Car si vous en doutiez tout ça est bien un jeu pour les Prédators, soigneusement organisé par eux. Bon, le truc c’est que les aliens sont un peu balèzes et un peu nombreux, et qu’il n’y a que trois Prédators... et que la reine se fait libérer par ses rejetons. La Terre va-t-elle être envahie ? Est-elle condamnée ?

*** Petit spoiler ***

Eh bien non ! Car l’héroïne, qui maîtrise évidemment toutes les techniques de combat anti-alien, parvient à s’allier avec le dernier Prédator, qui lui est 5ème dan de l’explosage d’aliens ! Ils lancent une bombe qui fait tout péter, et parviennent à remonter à la surface (de l’Antarctique, rappelons-le) où les attend la reine ! Eh ouiiii ! Et donc la nana (qui a perdu ses fringues quelque part, quelle étourdie !) et le Prédator combattent la reine, waaah ! La fin est particulièrement émouvante, snif, je vous laisse la voir.
*** Fin spoiler ***



Bon voilà, ça pourrait être rigolo mais ça se prend malheureusement très au sérieux. Pas d’humour, pas d’ironie, pas de recul. C’est de l’action-only et il faut vraiment se forcer à ignorer toutes les incohérences du scénario pour trouver ça sympa. Ca se regarde, ça vide bien le cerval, mais n’allez pas payer une place de cinéma pour ça...


CoeurdePat

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Vie du blog

  http://ychazareng.free.fr/img/bannieransible2.jpg

 

Ansible sous sa forme actuelle existe depuis février 2008. Auparavant il existait sous forme de chroniques sur mon site personnel, ainsi que sous la forme d'un fanzine papier qui a connu une trentaine de numéros de 1999 à avril 2007.

 

Vous en trouverez quelques vestiges archéologiques ici.


Les contributeurs du site sont pour la plupart des amis, tous amateurs de mondes de l'imaginaire, et ils sont au nombre d'une vingtaine. Totalement bénévoles, ils viennent soumettre un papier à leur guise. Il peut s'agir de chroniques sur des livres, des films, des séries TV, des jeux, mais aussi des essais, des fictions...
Les thèmes de prédilection du fanzine -devenu blog- sont le fantastique, la SF et la fantasy, mais au fil du temps il a ouvert ses portes au thriller, à l'horreur et à d'autres genres moins définis, mais avec tous comme point commun la fiction et l'imaginaire.
Depuis plus de 4 ans Ansible a publié plus de 450 articles, pour plus de 60 000 visites et 115 000 pages vues.

 

Ansible est né de la passion de votre serviteur pour les mondes imaginaires, en particulier ceux émargeant dans les genres de la fantasy, du fantastique et de la SF, mais aussi de l'envie d'en parler au travers de chroniques parfois décalées. D'où vient le nom ? D'un principe de communication supra-luminique évoqué par des auteurs dans leurs romans.

 

Au fil du temps Ansible a tissé des liens privilégiés avec les éditeurs, tels Albin Michel, Bragelonne/Milady, etc.



 

Bonne navigation au sein d'Ansible !

 

Spooky.

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