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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Vie du blog

Vous vous en doutez peut-être, le présent blog n'est pas mon seul espace d'expression sur la toile. Outre mes fonctions de modérateur sur bdtheque.com, il m'arrive de participer à vampirisme.com, en tant que chroniqueur (avec le même pseudo à chaque fois).

 

Mais j'ai aussi un compte facebook, sur lequel je suis très (trop sans doute) actif (Spoo Ky). Lequel est couplé à un compte twitter (@Poughkie). Sachez que chaque post sur le présent blog y est automatiquement relayé, et que chacune de mes statuts facebook apparaît sur touiteur.

 

A bientôt sur les réseaux sociaux :)

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.livredepoche.com/sites/default/files/styles/cover_book_focus/public/media/imgArticle/LGFLIVREDEPOCHE/2013/9782253159902-T.jpg

 

Et on continue avec les grands noms de la SF. Cette fois-ci, je vais vous parler d'un recueil de nouvelles de Iain M. Banks, principalement connu pour son cycle dit de la Culture. Dans les années 1990, cet Ecossais apparut comme une sorte de messie dans une science-fiction un peu somnolente, y apportant des récits d'une grande ampleur épique, alliée à une ironie politique féroce, le tout avec une qualité d'écriture inespérée. Son cycle de la Culture renouvela le genre du space opera, et pendant deux décennies il y plaça plusieurs romans, des nouvelles... La plupart de celles de ce recueil y prennent donc place, et on y retrouve tous ces éléments.

 

[Edit du 10/06/2013]Iain M. Banks vient de décéder, à 59 ans, d'une longue maladie. Un auteur majeur qui part vers les étoiles. J'essaierai d'approfondir un peu ma connaissance de son oeuvre...

 

[Extrait de Wikipedia] La Culture est une civilisation pan-galactique inventée par Iain M. Banks au travers de ses romans et nouvelles de science-fiction. Décrite avec beaucoup de précision et de détails, La Culture peut être considérée comme une utopie technique et philosophique à part entière. Il s'agit d'une société anarchiste : ni loi, ni hiérarchie, ni argent, ni propriété. Elle compte trente mille milliards d'habitants, mêlant dans une totale égalité humains, extra-terrestres, drones et intelligences artificielles. [/fin de l'extrait]

 

 

La Route des Crânes est un court récit qui ne semble appartenir à aucun univers, mais qui raconte une sorte de promenade dans une charrette qui se déplace sur une route pavée de crânes. Le récit semble un peu inachevé.

 

Un Cadeau de la Culture raconte le supplice d'un ancien agent de la Culture, obligé de renouer en quelque sorte avec celle-ci afin de commettre un acte illégal et dangereux. Le personnage étant un lâche, le lecteur lambda peut assez facilement s'identifier à lui...

 

Curieuse jointure : Une nouvelle courte très drôle sur le représentant d'une race indigène très particulière, au cours de son premier contact avec un Humain.

 

Descente raconte le calvaire d'un homme, rescapé du crash de son vaisseau, qui essaie de rallier une base sur une planète désolée, tout en conversant avec son scaphandre intelligent. Bien écrit et encore une fois plein d'humour. On dirait presque du Fredric Brown.

 

Nettoyage : Les Terriens sont confrontés à la chute d'étranges objets en provenance de l'espace. Une terrible méprise qui va changer la face du monde... Ou pas. Là encore, l'humour est très présent, mais je l'ai trouvé moins grinçant que dans la nouvelle précédente.

 

Fragment est une nouvelle qui nous emmène dans l'un des évènements les plus effroyables du XXème siècle. Avec une mise en abyme, mais relativement mal construite, c'est peut-être la pièce la plus faible du recueil.

 

 

L'Essence de l'Art

Le récit le plus long du recueil, environ 150 pages. Il mérite bien ce titre, car contient, en creux, toutes les interrogations sur la nature de la Culture (oui je sais, ça vous rappelle un sujet du bac philo). Au travers de l'histoire d'un de ses agents qui décide de rester sur Terre, dans les années 1970, et même de se faire altérer pour approcher au plus près la nature humaine, c'est un récit aux implications métaphysiques multiples. Très intéressant.

 

Eclat

Une nouvelle un peu étrange, qui fait penser à une sorte de téléscopage médiatique, dont il est difficile de discerner le sens.

 

Au final ce recueil propose des récits d'assez bon niveau, relevant presque toutes de l'univers de la Culture, qui permet de s'y intéresser à nouveau. Vous n'avez pas besoin de connaître ce Cycle pour l'apprécier pleinement. Un petit regret cependant, la préface racontant l'essence de la Culture est simplement signée par deux initiales ; il m'a fallu aller sur internet pour récupérer l'information : il s'agit d'arkady Knight, auteur français né en 1976.

 

Spooky

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.elbakin.net/fantasy/modules/public/images/livres/livre-la-legende-de-sigurd-et-gudrun-391-0.jpg

 

Si vous êtes des lecteurs assidus du présent blog (et si vous êtes encore là - ohoooooh ! Y'a quelqu'un ?), vous savez probablement que JRR Tolkien fut non seulement un grand écrivain, qui a posé les bases de la fantasy (pour le bien et le mal du genre), mais il fut aussi un philologue émérite, spécialisé dans les langues européennes nordiques. Ce qui l'a amené à se pencher sur des textes fondateurs du légendaire anglo-saxon et scandinave, lesquels l'ont, en retour, largement inspiré pour son oeuvre de fiction.

 

Parmi ces textes, plusieurs fragments d'une légende écrite en vieux norrois (dont l'origine date probablement du XIème siècle), racontant les exploits d'un jeune prince, Sigurd, dans une épopée mêlant amour et action. Cette Völsunga Saga étant dispersée (notamment dans l'Edda de l'Islandais Snorri Sturlusson, l'Anneau des Nibelungen et le Codex Regius) et fragmentaire, Tolkien s'est attaché (là encore, on ne sait pas vraiment quand, mais ce serait dans les années 1930) à reconstituer et traduire l'ensemble en anglais, tout en respectant une forme de mètre poétique particulier au vieux norrois et à l'anglo-saxon, le fornyrðislag, mais aussi à combler certains trous narratifs. Tolkien a donc traduit cette matière en vieil anglais plus exactement, ce qui m'a empêché de le lire intégralement en anglais. Heureusement l'édition française de Christian Bourgois (éditeur historique de l'auteur) et sa version en poche est bilingue, ce qui permet tout de même de faire quelques comparaisons. Comme pour l'ensemble des productions Tolkien depuis 35 ans (époque de la disparition du Professeur), c'est son fils Christopher qui s'est chargé de remettre en ordre ses notes et de les commenter. Il en ressort une longue introduction (reprenant en partie une conférence de son père sur le sujet), ainsi que des commentaires a posteriori très fournis, accompagnés de deux autres courts poèmes ayant trait à la même légende. A la Tolkien, finalement... A noter que cet ouvrage est paru en version originale en 2009, et l'année suivante en version française. Il s'agit donc d'une oeuvre posthume, à 99%.

 

http://www.mollat.com/cache/Couvertures/9782266214377.jpg

 

L'ouvrage est en fait composé de deux lais en vers. Le premier lai est intitulé « Völsungakviða en nýja » (« Le Nouveau Lai des Völsungs » en vieux norrois) et sous-titré « Sigurðarkviða en mesta », « Le Plus Long Lai de Sigurd ». Il comprend neuf sections, plus une introduction, totalisant 339 strophes.

 

Le deuxième poème s'intitule « Guđrúnarkviða en nýja » (« Le Nouveau Lai de Gudrún » en vieux norrois). Il est sous-titré « Dráp Niflunga » (« La Mise à mort des Niflungs ») et compte 166 strophes.

 

Je me suis permis de reprendre le résumé de mes camarades de Tolkiendil :

La première partie, « Le Nouveau Lai des Völsung » retrace l’histoire de Sigurd, le grand héros qui s’empare du trésor de Fáfnir le dragon après l’avoir abattu. Il raconte également comment Brynhild, la Valkyrie qui sommeilla au milieu d’un cercle de feu, est réveillée par Sigurd. Enfin, il rapporte comment Sigurd entre à la cour des grands princes, les Niflungs (ou Nibelungs), avec qui il devient frère de sang. Dès lors surgissent amours et rancœurs attisées par les pouvoirs de la sorcière, la mère des Niflungs, qui maîtrise la magie, la métamorphose... Scènes spectaculaires, identités troublées, passions contrariées, conflits amers… La tragédie de Sigurd et Brynhild, et de Gudrún, sa sœur, aboutit au meurtre de Sigurd par les mains de ses frères de sang, au suicide de Brynhild et au désespoir de Gudrún.

Le second lai, « Le Nouveau Lai de Gudrún », raconte l’histoire de Gudrún après la mort de Sigurd, de son mariage forcé avec Atli, le chef des Huns qui tue ses frères, ainsi que de sa monstrueuse vengeance. 

 

En ce qui me concerne, cette lecture n'a pas été vraiment facile ; j'ai du mal avec l'oeuvre poétique en général, et même si c'est Tolkien qui en écrit, ça ne changera pas trop mon avis. Par ailleurs l'introduction de Christopher Tolkien est beaucoup trop longue, et gâche un peu le plaisir de la découverte du travail de son père. Le versant philologue n'est pas ce que je préfère dans son oeuvre, et pour le coup c'est presque un pensum. Dommage, car le lecteur assidu de Tolkien pourrait discerner pas mal de figures narratives qui ont inspiré son oeuvre de fiction.

 

Je vous ai mis en illustration les deux couvertures des éditions françaises. La première, proche de l'originale, reprend un détail du portail de l'église de Hylestad, en Norvège, datant du XIIe siècle et conservé à l'Institut archéologique de l'université d'Oslo. Elle représente le cheval de Sigurd, Grani, chargé du trésor de Fáfnir, avec les deux oiseaux qui préviennent Sigurd de la trahison de Regin. La seconde est un fragment d'une peinture de John Howe, baptisée Door of Heorot, Heorot étant le palais de Beowulf, autre héros de légendes nordiques ayant inspiré Tolkien ; mais pour le coup, malgré sa beauté, elle est plus éloignée de l'esprit de l'ouvrage, qu'en pensez-vous ? Un seul regret, que la version en poche (celle que j'ai achetée et lue, donc) n'ait pas repris les illustrations de Bill Sanderson de l'édition originale.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

Depuis les débuts des Ice Age (4 film à ce jour), le studio Blue Sky s'est peu à peu affirmé comme une alternative intéressante à la mainmise des studios Disney puis Pixar. Epic marque une nouvelle étape dans la progression de leur production, une étape en termes de technique et d'ambition.

 

Car Chris Wedge, co-président des studios Blue Sky et réalisateur de la plupart de leurs films, dont celui-ci, nous propose cette fois une histoire de grande ampleur, bien que se déroulant dans un cadre plutôt réduit. inspiré du livre pour enfant "The Leaf Men and the Brave Good Bugs", écrit par William Joyce.Dans nos jardins de petites créatures se livrent une bataille sans relâche : la nature, incarnée par les Hommes-feuilles sous le commandement de Ronin contre la pourriture, personnifiée par Mandrake, à la tête d'une horde de petites créatures maléfiques. Ajoutez à cela l'intrusion de Mary Katherine, une adolescente qui se retrouve projetée (et miniaturisée) en plein milieu de cette guerre...

 

Le principal atout du film est sa beauté formelle. C'est un festival de couleurs, une symphonie naturaliste qui n'est pas sans rappeler le magnifique Arrietty, le petit monde des chapardeurs (dont le sujet n'est pas si éloigné...). Blue Sky a mis le paquet, rajoutant la virtuosité technique au visuel soigné. En effet les scènes de poursuite à dos d'insectes ou d'oiseaux-mouche sont par exemple vraiment très bien foutues, tout en restant graphiquement très lisibles. Vous me direz que dans un monde d'insectes ce n'est pas forcément une gageure, au vu des moyens techniques d'aujourd'hui. Sauf que la plupart des personnages sont tout de même des humains ou des humanoïdes, qui sans être visuellement bluffants, sont assez convainquants. Les scènes permettent d'ailleurs des ambiances assez différenciées (et pour la plupart réussies).

 

Vous vous en doutez, le(s) message(s) délivré(s) par le film est/sont tout ce qu'il y a de plus classique(s) : respect et préservation de la nature, amour filial et parental, autonomie... Mais sans les asséner, Chris Wedge propose un long-métrage où l'action est omniprésente, à destination d'un large public (à voir à partir de 6 ans, même si je pense qu'on ne peut l'apprécier véritablement qu'à partir de 8 ou 10).

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Vie du blog

 

Tiens, un exercice régulier chez les blogueurs en mal de chroniques... Essayer de comprendre comment un internaute a échoué dans ses pages... Voici donc quelques-unes des requêtes google les plus "marquantes" de ces derniers temps, sur une période d'un mois...

 

l'exorciste

Ok, ça commence bien.

  27

le mal

Bon, ok, je suis démasqué, j'avoue.

  16

exorciste

Ok, j'ai dit.

  10

la horde du contrevent

Ah là, j'avoue, ça fait plaisir.

  9

emilie witwicki-barbet

Là ça fait plaisir aussi, parce qu'Emilie est une auteure que j'apprécie, et une personne absolument charmante :)

  7

jacques sirgent

Tiens donc... Pour ceux pour lesquels ce nom n'évoquerait rien, sachez qu'il s'agit d'un écrivain, aeesayiste et traducteur spécialiste des vampires, et qu'il est très controversé...

 

  7

mr shivers

Logique, je pense que ce bouquin n'a pas eu beaucoup de presse en France...

  6

village abandonné en france

Là je ne peux pas grand-chose...

  6

village abandonné france

Idem.

  5

b.d sanctuaire

Une bonne BD au passage...

  5

paysages tolkien

Ah là, j'avoue, si on me prend par les sentiments...

  5

gollum seigneur des anneaux

Mon Précieuuuuuuuuuuuuuux

  4

illustration la horde du contrevent

Ça doit bien exister...

  4

seigneur des anneaux personnages

Il y en a plein !

  4

mathieu guibé

Là encore, un jeune auteur plein d epromesses :)

  3
le seigneur des anneaux gollum   3

iron

Man ?

  3

le parfum film

A découvrir...

  3

blueberry l'expérience secrète

A oublier...

  3

vestiges

Mais je ne suis pas si vieux !

  3

fille gothic en angleterre

Ecoutez, je vis en France, et...

  3

carte du maine romans de stephen king

Forcément.

  3

le fils des tenebres

Le Mal, on a dit.

  3

quels sont les mythe du superhéros

Eh bien il y en a plein...

  3

affiche du film trouble jeu

Google images est ton ami.

  3

cindy queval

Une amie.

  3

film de loup garou en francais

Il doit bien y en avoir...

  3

hobbite porc au combat

Alors là, je sèche.

  3

village abandonné

C'est une idée fixe, décidément.

  3

hobite seigneur des anneaux

Hum ok.

 

Bon finalement c'est assez cohérent, je suis presque déçu...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://fantasy-gate.fr/site/wp-content/uploads/2012/12/Cassandre-F-Amaranthe-Samhain-Tome-1-Rebelle-Editions.jpg

 

Alienor Mc Kanaghan est une adolescente comme les autres. Enfin presque, si l'on considère qu'être élevée par ses parents et sa grand-mère avec un entraînement intensif au maniement des armes et aux techniques d'auto-défense est normal. Bien sûr, notre monde est violent, mais Allie (elle déteste qu'on l'appelle Alienor) va apprendre le jour de ses 18 ans qu'il est bien pire, et que malheureusement elle va devoir le sauver... Car Allie va hériter, par sa mère, de sa condition d'Uansith, c'est à dire la protectrice d'une race, en l'occurrence humaine. Mais elle va aussi apprendre qu'elle est citée dans une prophétie, elle l'Unique qui est Quatre, au milieu de nombre de créatures surnaturelles...

 

Samhain est le premier roman de Cassandre F. Amaranthe, jeune auteure française adepte de littératures de l'imaginaire et de mythologie celtique. Edité en premier lieu par Edilivre, c'est chez Rebelle Editions que sort donc la version remaniée de ce premier roman. Au long de la lecture, les références à plusieurs séries télévisées centrées sur les vampires et les créatures fantastiques se font de plus en plus jour, entre les soeurs sorcières qui gardent un Livre des Ombres dans leur grenier, le petit ami vampire ou des Elus pour chaque race...

 

La lecture de l'ensemble fut loin d'être désagréable, grâce à une volonté marquée de placer pas mal d'action dans le récit, une imagination quand même assez présente malgré ces influences, ou le choix d'une écriture claire, sans grande fioriture, même dans les séquences d'instrospection d'Allie. Les personnages sont bien intégrés, relativement crédibles, même si peu nombreux au final.

 

Ce qui m'a le plus gêné est plutôt le rythme. L'auteure fait des paragraphes longs, très longs, parfois de la durée d'un chapitre. Le récit est dense, et on y passe à mon avis un peu trop de temps pour un roman de ce type ; ainsi le roman aurait pu se terminer au bout de 200 ou 250 pages (un évènement survenant dans ces eaux-là aurait d'ailleurs permis de s'y prêter sans problème), et la suite, peut-être un peu plus délayée, aurait pu prendre part dans un second tome. Il y a des coquilles au niveau des temps et quelques passages qui auraient eu besoin d'une relecture plus attentive au niveau de l'orthographe, mais sans cela la langue est claire, déliée, facile à assimiler.

 

Samhain est donc un premier roman sous influence, pas désagréable à lire, mais qui aurait eu besoin d'une surveillance éditoriale accrue.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Séries TV

http://www.cbs.com/assets/images/2012/r1/show/under_the_dome/callout.jpg

 

Allez, un peu de news de l'un de mes auteurs favoris.

 

http://wwwimage.cbsstatic.com/base/files/styles/596xh/public/103036_0461b.jpg

 

Tout d'abord le trailer définitif (ou du moins plus long) de la mini-série adaptant Under the Dome. Ça fonctionne pas mal, non ?

 

http://club-stephenking.fr/img/NEWS/fevrier/2013/doctorsleepcover_us_stephenking.jpg

 

Et puis, une grande nouvelle, puisque pour promouvoir la sortie de Doctor Sleep, son nouveau roman, King fera une tournée en Europe, en France et en Allemagne seulement. Une occasion probablement unique de le rencontrer...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Une véritable épidémie de meurtres ravage la France. D’un endroit à l’autre, les scènes de crime semblent se répondre. Comme un langage ou un jeu. Plusieurs tueurs sont-ils à l’œuvre ? Se connaissent-ils ? Très vite, l’Hexagone ne leur suffit plus : l’Europe entière devient l’enjeu de leur monstrueuse compétition. Pour mettre fin à cette escalade de l’horreur, pour tenter de comprendre, une brigade pas tout à fait comme les autres, épaulée par un célèbre profiler.

 

Maxime Chattam s'affirme de plus en plus, au fil des tomes, comme le chef de file du thriller à la française. Pas un défenseur acharné de l'intrigue avec des bérets et des baguettes dedans, je tiens tout de suite à rassurer nos amis américains, mais comme un véritable écrivain, qui sait allier une efficacité dans l'écriture avec des idées, un univers qui s'affirment au fil des romans.

 

J'ai dévoré ce roman, sur 95% de sa longueur. Pourtant sa construction, son sujet, la plupart des éléments qui le composent n'ont rien de spécialement original, mais la maîtrise est là, entre la découverte des différents meurtres, la psychologie des personnages, les processus techniques, juridiques et scientifiques utilisés par les enquêteurs. Ayant fait des études de criminologie, on peut supposer que l'auteur sait de quoi il parle.

 

Mais plutôt que de nous servir une histoire classique, où l'enquêteur s'en sort sans une égratignure, ou alors en extirpant les éclats de verre des pieds en rigolant, Chattam nous balance en plein milieu du bouquin un renversement de posture. Juste après, si j'ose dire, une scène qui vient un peu comme un cheveu (ou un poil pubien) sur la soupe, mais qui du coup justifie la suite. Le lecteur, du coup, doit s'adapter à cette nouvelle posture, une psychologie réellement différente. Et puis peu avant la fin, on est passé à deux doigts d'un autre bouleversement... Il n'y a que la fin qui m'ait un peu déplu, une sorte de deus ex machina qui permet à l'auteur de rattacher cet opus à d'autres de ses romans, ce procédé lui permettant de développer une théorie globale sur le crime. Pourquoi pas, mais je reste un peu sceptique quant à la légitimité de ce rattachement entre romans.

 

J'ai également apprécié le fait que ce soient des gendarmes (et non des policiers) qui soient mis en avant, comme c'est le cas dans 99% des histoires de ce type.

 

Un bon point -de plus- est le fait qu'on voyage pas mal dans ce roman ; du Val d'Oise au Lot-et-Garonne, en passant par la Pologne, l'Ecosse et le Québec, Chattam nous fait découvrir des lieux parfois fascinants et des pans d'Histoire méconnus, plaçant La Conjuration primitive un cran au-dessus du thriller de qualité.

 

Spooky

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.livredepoche.com/sites/default/files/styles/cover_book_focus/public/media/imgArticle/LGFLIVREDEPOCHE/2012/9782253164814-T.jpg

 

Officiellement mort, le Bourbon Kid pourrait en profiter pour couler des jours heureux en compagnie de Beth, son amour de jeunesse enfin retrouvé. Encore faudrait-il que sa nouvelle identité reste secrète, sans quoi ses nombreuses victimes et ses ennemis, plus nombreux encore, finiraient bien par s'unir pour se venger. Mais quand Beth est kidnappée, et qu'il s'avère aussi être le seul à pouvoir sauver Santa Mondega d'un terrible bain de sang, le Bourbon Kid n'a plus qu'une solution : revenir d'entre les morts. Plus sauvage et plus impitoyable que jamais.

 

Ce quatrième tome des aventures du Bourbon Kid (que l'on pourrait résumer par "traînées sanglantes") fait directement suite au deuxième, L'Oeil de la Lune. Il fait également référence au troisième, Le Cimetière du Diable, qui se déroule pendant une partie de l'intrigue de ce quatrième opus... Ayant lu les deux derniers dans un laps de temps assez courts, je peux avancer la thèse que l'Anonyme qui "signe" la série n'est pas tout seul, mais qu'ils sont en fait au moins deux. Car Le Cimetière du Diable me semble vraiment à part, écrit dans un style différent -et peut-être meilleur- des autres. Ici le Bourbon Kid se retrouve dans le cadre "classique" de Santa Mondega, qu'il pensait avoir vidé de ses habitants maléfiques, mais vers lequel il est donc obligé de revenir. Fort des nouveaux adversaires rencontrés dans Le Cimetière du Diable, il doit donc, cette fois, être confronté à des vampires (encore et toujours), des loups-garous, mais aussi des zombies, une momie antédiluvienne et même un tueur en série déguisé en Père Noël... Difficile de faire plus déjanté que cet univers...

 

C'est toujours aussi ironique, traité au premier degré, avec les personnages habituels, mi-losers, mi-héros, agrémentés de quelques nouveaux qui ne laisseront pas forcément un grand souvenir... Santa Mondega va se souvenir de cet Halloween enneigé...

 

 

Spooky

 

Note, pour les amateurs, la couverture réelle de l'édition française comporte le titre et le logo de l'éditeur en vernis sélectif... noir, rendant toute sa puissance à la splendide illustration de Mohamed Itani.

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Publié le par Spooky

Hop, un peu de Tolkien dans ces chroniques un peu morbides. Ça vous manquait je parie. :)

 

Une fausse lettre de l'écrivain Anne Fakhouri s'adressant à JRR Tolkien à la suite de la réception de son manuscrit du SdA.

 

Et puis quelques photos de ma "collection" Tolkien...

 

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Spooky

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