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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Résultat pour “désolation de smaug

Publié le par Spooky

Bon, comme en ce moment le blog tourne un peu au ralenti, du fait de lectures longues et d'autres activités très prenantes, je vous ai concocté une sorte de pot-pourri de news glanées ici ou là concernant l'univers de Tolkien (remarquez le timing, en adéquation avec la sortie du deuxième épisode du Hobbit). Ah, mais me direz-vous, qu'est-ce qu'un mathom ? C'est un objet non identifié, qui n'a pas d'utilité mais pourrait en avoir, qui peut en avoir dans l'avenir, et qui du coup peut être donné et redonné au sein de la peuplade hobbit. Voici ce qu'en dit Tolkien lui-même : "... car tout ce pourquoi les Hobbits n'avaient pas d'usage immédiat, mais qu'ils ne voulaient pas jeter, ils le nommaient un mathom. Leurs demeures avaient tendance à être encombrées de mathoms, et maints cadeaux qui passaient de main en main étaient de cette sorte."

 

 

On commence avec le fou du jour, un Anglais qui s'est mis à construire une maison hobbit dans un coin de son champ pendant 11 ans.

 

 

On continue avec des climatologues -anglais, toujours- qui se sont amusés à construire un modèle climatique au sujet de la Terre du Milieu.

 

 

La nouvelle la plus enthousiasmante est celle d'un projet de biopic sur la vie de Tolkien. Attention toutefois, à mon avis ça ne se concrétisera pas avant longtemps...

 

 

La coquetterie du jour, avec le dragon Smaug sur les avions d'Air New Zealand, compagnie aérienne qui joue à fond la carte du partenariat avec l'entreprise de PJ.

 

Et pour rigoler un peu, la querelle Nains-Elfes portée devant les tribunaux...

 

Voilà, de quoi tenir un peu avant d'aller voir La Désolation de Smaug au cinéma.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Ça faisait un moment que je n'avais pas parlé de Hobbits, par ici. Ça vous manquait ? Non ? Eh bien tant pis :)

 

La news la plus excitante du jour est peut-être l'annonce de développement d'un projet de biopic sur JRR Tolkien. Sobrement intitulé Tolkien, ce film, produit par Fox Searchlight (la branche "haute qualité" de la Fox) revient sur la vie du créateur de la Terre du Milieu, et notamment sur son oeuvre, dont la vivacité n'est plus à prouver... Il parlerait notamment de ses années d'étudiant au Pembroke College et de ses années en tant que soldat (rappelons qu'il a été gazé en France durant le premier conflit mondial). Le scénario est entre les mains de David Gleeson, dont on ne sait presque rien. Aucun réalisateur n'est attaché au projet pour l'heure.

 

On continue avec une initiative de la Warner, en collaboration avec Google Chrome, qui permet, par le biais d'une carte interactive, de voyager dans la Terre du Milieu sur les traces de Bilbo et ses amis. Bien qu'incomplète et frustrante, l'expérience est sympathique. Un petit film d'introduction ici, et la carte .

 

Et on termine avec de l'ambiance, et la bande-son du Hobbit : la Désolation de Smaug, en écoute gratuite et partielle, ici.

 

De quoi accompagner de belle façon le week-end, que je vous souhaite excellent.

 

Spooky

 

EDIT : en bonus, un nouveau spot TV pour Air New Zealand :)

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

 

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On avait laissé Bilbo et ses compagnons nains en vue du Mont Solitaire, après avoir déjà essuyé maintes difficultés sur le chemin de la planque de Smaug. Dans ce deuxième volet notre Compagnie doit traverser la forêt de Mirkwood, habitée par les Elfes sylvestres et d'autres créatures, bien moins recommandables, avant d'arriver en vue du lac qui est au pied d'Erebor. Mais le chemin est encore long...

 

Comme dans le précédent segment, Peter Jackson a fait le choix de nous livrer un blockbuster spectaculaire, drôle et enlevé. Et de le faire, à sa façon, quitte à s'éloigner encore un peu de l'oeuvre de Tolkien.

 

Ici les trahisons sont un poil différentes de celles du premier opus. Azog est toujours là, à la poursuite de nos héros, et Radagast aussi, même s'il est plus sobre (pour revenir sur la façon dont ses personnages sont traité, merci de vous référer à ma chronique du premier épisode). Il y a d'autres ajouts notables dans cet épisode : l'Elfe Legolas est "de retour", flanqué d'une capitaine des gardes qui n'est pas dans l'oeuvre de Tolkien, Tauriel. Celle-ci va nouer un semblant de romance avec le Nain Kili (là, c'est un poil too much) pendant la captivité de ceux-ci dans leur cité arboricole elfique. Si l'on veut être intégriste, on râlera tout le long du film, tant Jackson a émaillé celui-ci d'aménagements plus ou moins visibles. 

 

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Le récit est partagé entre deux intrigues principales, puisque Gandalf, comme dans Le Seigneur des Anneaux (mais cette fois-ci de son plein gré) laisse ses compagnons à l'orée de Mirkwood pour aller enquêter sur la menace qui grandit à Dol Guldur, et qui trouvera son apogée dans le Seigneur des Anneaux. Une évidence qui vient de me sauter aux yeux : ce procédé a permis à Tolkien de faire évoluer des personnages "naturels", sans pouvoirs, dans des quêtes a priori trrop grandes pour eux, Gandalf étant appelé à mener des combats autrement plus élevés en termes de puissance magique, mais non moins en termes d'importance stratégique. Refermons la parenthèse pour revenir à nos Ouargues.

 

Jackson tisse de plus en plus de passerelles entre les deux oeuvres, car outre Sauron et Legolas, Gimli, le fils de Gloïn et futur membre de la Communauté de l'Anneau, est mentionné. Une partie du récit est concentrée sur Gandalf, qui enquête sur la montée en puissance de celui que l'on appelle encore le Nécromancien, des passages qui n'apparaissent pas dans le Hobbit, mais bel et bien dans les appendix du Seigneur des Anneaux. Le ton de ce deuxième film est dans la lignée du premier, entre passages épiques et coups d'oeil humoristiques, à la limite du burlesque. Mais -et c'est pour moi une bonne idée-, PJ a concentré l'essentiel de ce côté burlesque à une séquence, certes un peu longue, celle de l'évasion de la cité elfe par les Nains à bord de tonneaux de vins évidés dans une rivière mugissante. Le burlesque tient plus à une sorte d'acrobatie aussi aérienne qu'aquatique qu'à du n'importe quoi sans véritable sens. En bref, je me suis bien marré et ça ne m'a pas choqué, même si c'est un ajout. Car les autres scènes de bravoure du film (la lutte contre les araignées, brrrrr, ou bien la rencontre avec le dragon Smaug) sont vraiment réussies. Il est toujours difficile de représenter un dragon à la fois réaliste et effrayant (comme en témoigne la litanie des essais précédents dans le genre), et ma foi, Smaug a une vraie présence, une puissance et un charisme redoutables dans les salles gigantesques de l'ancien royaume nain. 

 

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J'ai parlé des petits arrangements de Peter Jackson avec l'oeuvre de Tolkien ; il en est un qui va faire grincer des dents, dans la lignée de la disparition de Tom Bombadil dans le Seigneur des Anneaux. Il s'agit de Beorn, le Changepeau. Il est bien présent dans le film, mais curieusement presque furtif. Un autre témoignage de l'attachement de Tolkien à la nature qui disparaît, au profit d'une présence accrue des orcs à l'écran... Dommage, car il y aurait eu à dire sur son compte, même si à l'instar de Bombadil, son personnage ne compte pas tant que ça dans l'intrigue. Un autre arrangement est l'intrusion des Nains dans les salles d'Erebor afin d'aider Bilbo à venir à bout du dragon, alors qu'en principe il s'en "sort" tout seul... Cette séquence m'a inspiré cette réflexion immortelle : "il voit des Nains partout"... Cela nous permet de les voir en action, même si entre-temps le groupe s'est séparé en deux à cause de la blessure de Kili, resté à Bourg-du-Lac. L'occasion là aussi -et c'est encore un écart- de voir plus longuement Bard, le batelier héritier des anciens rois de son pays, qui va jouer un rôle déterminant dans le destin de Smaug... dans le troisième épisode. Dans un an. Grrrr.

 

On ne voit pas passer les trois heures de métrage, tellement ça virevolte dans tous les sens. Grâce à la réalisation, bien sûr, très inspirée, aux décors, somptueux notamment dans la cité des Elfes, la musique toujours aussi merveilleuse, ou encore le jeu des acteurs. Car, oui, certains sortent leur épingle du jeu. En premier lieu, Martin Freeman, dans le rôle-titre. Comme me l'a fait remarquer une amie tolkienophile, il est juste parfait. Plus Hobbit que ceux du Seigneur des Anneaux peut-être, ce qui n'est pas une mince affaire. Avec ce mélange de distinction et d'humour à froid so british, qui fonctionne parfaitement. Vive l'école shakespearienne ; rappelons que Freeman est la co-star de la série Sherlock, dont l'autre interprète principal n'est autre que Benedict Cumberbatch, qui, le monde de l'entertainment est petit, joue justement Smaug ; enfin, disons qu'il lui prête sa voix délicieusement amplifiée et qu'il a joué certaines scènes en motion-capture, passant la plupart du temps du tournage à ramper dans la salle du trésor du dragon, bardé de capteurs de mouvements. Ian Mc Kellen, malgré son âge, est toujours présent. je ne vois désormais plus Gandalf que sous ses trait. Les Nains, enfin certains, ont des places un peu plus grandes que d'autres dans ce segment, mais on notera les prestations des nouveaux venus, comme Lee Pace dans le rôle de Thranduil, le roi des Elfes de Mirkwood, Evangeline Lilly dans celui de Tauriel (bon, elle est belle, on ne critique pas, ok ?) et Luke Evans dans celui de Bard. Orlando Bloom, lui, a pris 10 ans, quelques cours de comédie et quelques petits kilos (ça se voit sur son visage notamment).

 

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En tant que cinéphile, j'ai eu droit à un spectacle total, bien foutu et prenant presque de bout en bout. En tant que tolkienophile plus ou moins patenté, il y a de quoi tordre le nez, mais je dois avouer que la plupart des choix narratifs de Peter Jackson, sans être totalement justifiés ou indispensables, ne me semblent pas entraver la bonne tenue du film. Enfin de ce film. Par contre pas mal d'intants poétiques inhérents à l'oeuvre de Tolkien ont disparu. Bref, un bon moment de cinéma, même s'il ménage peu de plages de calme...

 

Que nous réserve Le Hobbit, histoire d'un aller et retour, qui sortira le 17 décembre prochain ? Sans préjuger de l'ensemble, vu que Jackson et ses scénaristes sortent régulièrement du récit original pour rajouter des choses de leur cru, on peut déjà dire, ou du moins espérer, que ce troisième volet sera plus sombre que les deux premiers. Car sans vouloir spoiler, il y a l'épisode de l'attaque d'Esgaroth par Smaug, la destruction partielle de celle-ci, l'arrivée sur site de plusieurs troupes, le siège d'Erebor, la Bataille des Cinq Armées (et ses conséquences sur certains membres de thorin et Compagnie, même si là encore, des libertés prises dans le deuxième épisode vont biaiser ces conséquences), le sort de Gandalf à Dol Guldur, la poursuite par Legolas de l'orc Azog (vers Dol Guldur ?), un épisode qui est totalement absent du roman de Tolkien...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

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Qu'en est-il de mes paris 2013 ?

 

On va faire dans le rapide :

 

* Les pas vus qui avaient été listés :

Cloud Atlas, Warm Bodies, Oblivion, Star Trek into Darkness, Man of Steel, Pacific Rim, Elysium, Mortal instruments, Hunger Games 2, The Host 2, Carrie, Kick-Ass 2...

 

 

* Les vus et pas trop aimés

After Earth, World War Z

 

 

*Les vus et aimés

Iron man 3, The Wolverine - le combat de l'immortel

 

 

* Les pas listés et vus :

 

Le Hobbit -la désolation de Smaug, Thor - le monde des ténèbres, Snowpiercer, Gravity, Insaisissables... 

 

Le bilan ? J'ai loupé plusieurs blockbusters, mais je ne désespère pas de me rattraper un de ces quatre, et les films "inattendus" que j'ai pu voir cette année (Snowpiercer, Insaisissables) ont été de bonnes surprises. Rendez-vous dans un an pour un nouveau bilan avec les paris de cette année...

 

Alors que nous réserve cette nouvelle année au niveau des gros films de l'imaginaire ?

 

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22 janvier : Le Vent se lève

Je suis DEJA -presque- en retard pour le dernier Miyazaki.
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29 janvier : I, Frankenstein


"Adam, la créature de Frankenstein, a survécu jusqu'à aujourd'hui, grâce à une anomalie génétique survenue lors de sa création. Son chemin l'a mené jusqu'à une métropole gothique et crépusculaire, où il se retrouve pris par une guerre séculaire sans merci entre deux clans d'immortels. Adam va être obligé de prendre parti et de s'engager dans un combat aux proportions épiques."

Ça a l'air rigolo, non ?

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5 février : Robocop

Un remake dont je n'attends rien, n'ayant pas été particulièrement touché par la première version...

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12 février : La Belle et la Bête

Version française avec les acteurs en vogue du moment : Vincent Cassel et Léa Seydoux. Pas super intéressé, même si les noms de Christophe Gans (Crying Freeman) et André Dussollier m'interpellent.
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26 mars : Captain America, le soldat de l'hiver

Le premier film de cette franchise Marvel était tout à fait regardable, je pense que celui-là sera également vu rapidement.

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9 avril : Noé

Darren Aronofsky. Mais Russell Crowe. Mais Jennifer Connelly. Mais Anthony Hopkins. Mais Emma Watson.

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23 avril : Transcendance

"Dans un futur proche, un groupe de scientifiques tente de concevoir le premier ordinateur doté d’une conscience et capable réfléchir de manière autonome. Ils doivent faire face aux attaques de terroristes anti-technologie qui voient dans ce projet une menace pour l’espèce humaine. Lorsque le scientifique à la tête du projet est assassiné, sa femme se sert de l’avancée de ses travaux pour "transcender" l’esprit de son mari dans le premier super ordinateur de l’histoire. Pouvant désormais contrôler tous les réseaux liés à internet, il devient ainsi quasi omnipotent. Mais comment l’arrêter s’il perdait ce qui lui reste d’humanité ?"
Produit par Christopher Nolan, interprété par Johnny Depp et Paul Bettany.

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30 avril : The Amazing Spider-Man : le destin d'un Héros

Bof. Non.

 

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14 mai : Godzilla

Espérons que ce sera mieux que l'espèce de truc sans queue ni tête de Roland Emmerich...

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21 mai : X-Men: Days of Future Past

Voir les deux générations réunies sur grand écran est le fantasme de beaucoup de fans. Je suis l'un d'entre eux, surtout que Bryan Singer est de retour.

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28 mai : Edge Of Tomorrow

"Dans un futur proche, des hordes d'extraterrestres extrêmement organisés, appelés les Mimics, ont livré une bataille acharnée contre la Terre, réduisant les grandes villes en cendres et causant la mort de millions d'êtres humains. Aucune armée au monde n'est à même de rivaliser avec la rapidité, la violence et les capacités cognitives exceptionnelles des combattants mimics, très bien armés, ou de leurs chefs dotés de pouvoirs télépathiques. Mais à présent, les armées du monde ont réuni leurs forces pour une ultime offensive à quitte ou double contre les extraterrestres…" Tom Cruise semble avoir compris que son salut cinématographique passait peut-être par des grosses productions pleines d'effets spéciaux. Par exemple, là, il a l'air plus grand qu'Emily Blunt, mais c'est faux.

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2 juillet : Dragons 2

J'avais beaucoup aimé le premier, qui se suffisait à lui-même. Après, cette suite a l'air assez sympa...

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16 juillet : Transformers 4

Ah c'est dommage, j'ai piscine...
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30 juillet : La planète des singes : l'affrontement

Hmmmm... J'avais moyennement aimé le remake...

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1er août : Guardians of the Galaxy

Nouvelle franchise Marvel, un univers que je ne conais pas. Rien de particulier n'a filtré pour l'heure, si ce n'est le casting : Vin Diesel, Zoé Saldana, Lee Pace, Benicio del Toro, Glenn Close ou encore John C. Reilly. Excusez du peu...

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5 novembre : Interstellar

Christopher Nolan est de retour, avec ce thriller spatial qui se détache par sa bande-annonce  intrigante...

 

26 novembre : Hunger Games : la révolte - partie 1

Cela veut donc dire qu'il y aura au final 4 films...

 

Votre avis sur tout cela ?

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

Vous en avez eu assez du Hobbit ? Eh bien vous en aurez encore !

 

Tout d'abord une version russe, de 1985. C'est assez kitsch (j'aime particulièrement les paillettes dans les cheveux et la barbe de Gandalf...), avec ce narrateur qui ressemble assez au professeur Tolkien... je vous recommande le passage chanté de 20'40"" à  23' 30'', mais aussi de 27' 15"" à 28' 15""). Sans oublier Gollum, à 34' 15''...  

 

Ensuite un dessin animé en stop-motion de 1966, dans lequel Smaug devient mystérieusement "Slag"...  Et Bilbo reçoit... une incongrue princesse avec les Thorin et Gandalf... Exit donc le 12 autres Nains... Seulement 12 minutes pour boucler le récit... La scène avec les trolls (aux alentours de la 5ème minute) est étrangement éclairée... Sa conclusion, vers 6' 28'', est d'ailleurs du grand n'importe quoi... Pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare, les commentaires disent en substance "la drogue c'est mal".

 

 

Pour ceux qui seraient restés jusqu'à la fin du Hobbit, cette musique a donc accompagné le générique conclusif.

 

Et pour finir, je vous invite à lire l'interview d'un orque qui souhaite rétablir la vérité.

 

Spooky.

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Publié le par Spooky

Allez, quelques petites news autour de l'univers de Tolkien, versant insolite la plupart du temps...

 

Il existe un projet de stèle en la mémoire du Professeur, au Pembroke College d'Oxford. Pour en savoir plus, c'est par ici.

 

Voici une carte qui reprend tous les clichés des cartes de la fantasy ; les habitués reconnaîtront certains éléments créés par JRR Tolkien...

 

Un exemplaire dédicacé du Hobbit a été vendu 187 000 euros. C'est bientôt Noël, quelqu'un veut me faire plaisir ?

 

Une "nouvelle" espèce d'insecte nommée Smaug...

 

Palantir, une start-up financée par la CIA...

 

Le SdA à l'épreuve du droit

 

Une zone sombre de Pluton est surnommée le Mordor...

 

Et si vous contribuiez à la reconstitution de Minas Tirith ?

 

...ou que vous contribuiez à la constitution de l'armée de Sauron ?

 

La disparition de Jef Murray, artiste largement inspiré par l'oeuvre de Tolkien...

 

George RR Martin, auteur du Trône de Fer, considéré comme l'un des succeseurs de Tolkien, parle un peu de l'oeuvre de celui-ci...

 

A bientôt pour de nouveaux mathoms !

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

J'ai fini par le voir, cet ultime volet, après des millions de gens. La faute à pas de temps, la faute à pas trop envie (vu que le buzz était assez négatif au sein des tolkienophiles), la faute à des sales cons de terroristes... Bref, vous l'aurez compris, j'ai pris toutes les mauvaises raisons. Mais j'ai fini par céder, je ne pouvais rester sur ce sentiment d'inachevé que laissait le deuxième volet... L'univers de Tolkien me fascine, que voulez-vous.

 

Ce troisième volet s'annonçait comme dense, probablement plus que les deux premiers, où Jackson et ses co-scénaristes avaient rallongé la sauce pour arriver à deux longs-métrages de 3 heures. Ici nous n'avons plus que 2h30 de métrage, et curieusement, il y a des longueurs... L'attaque de Smaug sur Lacville, le différend entre les Nains et les Elfes, la bataille des 5 armées, le programme était pourtant dense...

 

 

Bon, commençons par les bons points. Les Nains sont à nouveau au complet à Erebor, grâce à une pirouette scénaristique ; les décors de la cité naine (mais aussi de Lacville et Dale) sont somptueux, et les effets spéciaux sont impeccables. Les fans de dragons en seront un peu pour leurs frais, mais il faut reconnaître que Smaug a tenu le haut du pavé du deuxième épisode. Ll'intrigue secondaire concernant Gandalf est elle aussi "résolue", même si on en apprend un peu plus sur Sauron et Saroumane. L'occasion de revoir une dernière fois Galadriel dans une scène un peu étonnante.

 

Au niveau du rythme, on en prend encore une fois un peu plein les yeux, le morceau de bravoure értant bien évidemment le passage de la bataille d'Erebor, qui met aux prises les Nains, les Humains de Lacville, les Elfes de Thranduil, les orques menés par Azog, et... d'autres créatures. C'est presque toutes les races de la terre du milieu qui sont convoquées à la bataille. On discerne même Beorn au sein des belligérants. Une bataille menée de fort belle manière en terme de réalisation, mais... curieusement trop courte, Jackson préférant insister sur les combats individuels, qui du coup sont trop longs. A ce sujet il est assez incroyable de constater que Legolas, l'elfe sylvain, a une technique de ninja, et que la pesanteur ne semble pas être un souci pour lui...

"Moi j'utilise du shampooing aux oeufs de Balrog, et toi ?"

 

Ce qui m'amène aux mauvais points, puisque Legolas, élément ajouté par Jackson & Co., est dans un triangle amoureux auquel appartiennent également Tauriel et Kili. Une romance totalement inutile, probablement présente pour montrer que l'amitié -et plus si affinités- est possible entre Nains et Elfes. Mais le reste de l'histoire, notamment le déroulement de la bataille qui donne son nom au film et l'intrigue du Seigneur des Anneaux suffisent amplement à le prouver... Côté personnages horripilants, il y a aussi Alfrid, adjoint du maître de Lacville, tout aussi inutile qu'insupportable. C'est dommage parce que sans ces ajouts intempestifs et injustifiés, on aurait un très bon film de fantasy, de deux heures. Heureusement que Radagast n'apparaît presque plus, même si son traîneau tiré par des lapins géants (!) est toujours là...

 

 

Côté casting il n'y a pas de nouveau personnage (et heureusement, il y en a déjà une vingtaine), mais si certains, comme Martin Freeman (Bilbo) restent excellents, d'autres semblent livrés à eux-mêmes ou fatigués, comme Richard Armitage (Thorin) ou Ian Mc Kellen (Gandalf). Il était temps que le tournage-marathon se termine visiblement. Ah si, j'oubliais Dain, cousin de Thorin, qui mène l'armée naine qui vient ua secours de ses congénères au pied d'Erebor, joué avec truculence par Bully Connolly. Jackson termine le récit grosso modo dans les clous du roman, ceux qui devaient disparaître disparaissent, et le film boucle la boucle avec la Comté, faisant même un ultime raccord temporel avec le Seigneur des Anneaux.

 

Malgré la dispersion narrative plus présente dans cette trilogie que dans sa "suite", l'émotion était présente pour ma part au moment où le mot "fin" est apparu à l'écran, et lorsque Billy Boyd, qui joua le Hobbit Pippin dans le Seigneur des Anneaux entonne the Last Goodbye, j'avoue avoir versé ma petite larme. Une page d'une quinzaine d'années, un voyage incroyable en terre du milieu qui s'achève.

 

Spooky

 

Pour avoir toute la filmo de Peter Jackson relative à la terre du Milieu, cliquez sur les liens ci-dessous :

 

 

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

John Howe est l'un des meilleurs illustrateurs vivants, à mon goût. Le fait qu'il illustrât l'oeuvre de Tolkien depuis le début des années 1990 (au moins) n'est pas étranger à cette opinion. Il a ainsi pu travailler en tant que Directeur artistique sur les deux trilogies de Peter Jackson, avec l'autre grand illustrateur Alan Lee.

 

Né à Vancouver en 1957, diplômé de l'Académie des Beaux-Arts de Strasbourg et amateur d'architecture médiévale, Howe a rassemblé dans cet ouvrage de nombreux travaux autour de la figure mythologique et fictive du dragon. Loin de n'être qu'un simple catalogue d'illustrations, l'artiste s'est attaché à reprendre de nombreuses légendes faisant apparaître des vers, des wyrms, bref, les dragons sous toutes leurs formes. De Nidhoggr dans la mythologie nordique à Apophis chez les Egyptiens en passant par Fafner, nous avons droit à des petits exposés sur chaque créature et le decorum qui y est rattaché, ainsi qu'à -systématiquement- une illustration souvent superbe sur une double page, accompagnée de divers croquis, mais aussi de quelques indications sur la technique utilisée, des précisions qui intéresseront sans doute les apprentis Howe.

 



Mais la figure draconique n'est pas présente que dans les légendes ; ainsi celui qu'affronte Beowulf, le dragon de St Georges, ainsi, bien sûr, que dans les oeuvres de Robin Hobb, Ursula Le Guin, Anne Mc Caffrey (qui en a fait les personnages centraux de tout un cycle de romans que je vous recommande, la Ballade de Pern)... Avant de passer aux plus impressionnants, créés par Tolkien : Smaug le Doré, Glaurung, mais aussi les créatures volantes que chevauchent les Nazgûls. Ce ne sont pas des dragons, le terme ne leur a jamais été associé, mais Howe se permet cette petite auto-trahison en l'assumant complètement. On voit que Howe a une prédilection toute particulière pour ces créatures tolkieniennes, malgré le témoignage de Robin Hobb au sujet de ses dragons dessinés par l'illustrateur.

Ainsi avons-nous droit également à quelques digressions sur le symbolisme attaché au dragon ; tantôt incarnation du Mal des Enfers, tantôt garant de l'équilibre du monde, ou encore origine de nombre de phénomènes telluriques, symbole du paganisme... L'ouvrage est d'une richesse textuelle inattendue, elle vient compléter de manière passionnante une iconographie splendide.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://www.unificationfrance.com/IMG/jpg/tolkien_-hobbit_broche_nlle-trad_hd.jpg

 

Totalement par hasard (mais si, mais si, croyez-moi), je suis tombé sur la page d'éditeur consécrée à la nouvelle traduction de Bilbo le Hobbit, premier roman de JRR Tolkien, et considéré (oui, je fais des raccourcis) comme le prologue du Seigneur des Anneaux. Et là... c'est le drame. Voici en effet l'argumentaire :

Le hobbit Bilbo Bessac mène une vie tranquille, sans grande ambition, s'aventurant rarement au-delà de son logis, à Cul-de-Sac. Son existence se trouve soudainement perturbée par l'arrivée du magicien Gandalf qui, accompagné de treize nains, l'entraîne dans un long et improbable périple en direction de la Montagne Solitaire. Ils ont en effet pour dessein d'aller dérober le trésor de Smaug le Puissant, un énorme et très dangereux dragon...

 

Attendez une minute...

 

Bilbo BESSAC ? Où est passé le Bilbon Sacquet que tous les lecteurs francophones connaissent depuis 1969 grâce à Francis Ledoux ? Certes, une nouvelle traduction, révisée, était nécessaire, ne serait-ce que pour corriger les nombreuses incohérences de la première. A cet effet les Editions Christian Bourgois avaient mobilisé un groupe de lecteurs, chargés de signaler ces soucis, avant de demander à Daniel Lauzon de retravailler l'ensemble, sous la supervision de Vincent Ferré. Mais de là à changer les noms, il y a un gouffre... Du coup j'ai un peu secoué le cocotier sur facebook, mais aussi fureté du côté de certains forums spécialisés.

 

Voici par exemple l'extrait d'un témoignage de Daniel Lauzon (le "nouveau" traducteur, donc) :

Pour répondre à la question qui a été posée, et faire suite au message concernant la quatrième de couverture publiée sur le site de C. Bourgois, je confirme que la nouvelle traduction du Hobbit proposera des noms francisés.

On se rappellera que Tolkien, à l'époque des premières traductions du SdA, s'était opposé à ce que les toponymes de la Comté soient traduits, afin de conserver « l'anglicité », proposition que les traducteurs n'ont pas retenue, à tort ou à raison. Tolkien a alors changé son fusil d'épaule et produit un Guide à l'intention des traducteurs, très bien fait, quoique incomplet. Partant du principe que les noms anglais sont en fait une traduction du parler commun (voir l'Appendice F du SdA), Tolkien invite le traducteur à trouver un équivalent dans la langue cible en tenant compte des origines étymologiques de chaque nom ; il spécifie également les noms à ne pas traduire (ceux d'origine elfique, naine – ou rohirrique, représentés par le vieil anglais). Ce principe ouvre une voie très intéressante que la plupart des traducteurs (à ma connaissance) ont suivie. Sauf, justement, Francis Ledoux dans sa traduction du Hobbit. (On montré que, pour le SdA, Ledoux a suivi le Guide produit par Tolkien.)


Personnellement, quand je pèse le pour et le contre, la francisation des noms, malgré toutes les difficultés qu'elle soulève, l'emporte haut la main. La traduction de Ledoux le prouve. « The Hill » devient « La Colline », évidemment ; « Lake-town » devient « Lacville », mais « Bag End » reste « Bag End ». Une note du traducteur est d'ailleurs nécessaire, lors de la conversation avec Smaug, pour expliquer ce que signifie « Bag End ». La stratégie de traduction est loin d'être claire.
Et dans le cas du SdA, les noms anglais sont si nombreux qu'il devient difficile de résister à la francisation. « Dans le Shire », « en Westernesse », « dans les Trollshaws », « sur les Barrow-downs », « en Middle-earth » ? Vraiment ?
Ces noms n'ont ni plus ni moins de signification que « Bag End » et il serait difficile de tracer une ligne entre ce qui doit être traduit et ce qui ne doit pas l'être. Les incohérences s'invitent et les migraines commencent. L'utilisation de l'anglais à toutes les sauces est un phénomène relativement récent qui est une affaire de mode.  L'anglais vend. Mais si Tolkien écrivait en tchèque ou en chinois, vous conserveriez les noms ?

 

Pour en savoir plus, je vous invite à aller sur le forum de tolkiendil.com, où une discussion s'est engagée entre les fans et l'équipe de traduction et d'édition.

 

Le plus étonnant c'est aussi que Bourgois ne sort pas une nouvelle édition, mais... trois. En effet une édition comportant des annotations de Douglas A. Anderson (traduites également par Lauzon) et une autre comportant des illustrations d'Alan Lee vont sortir presque simultanément, entre août et octobre de cette année...

 

Un autre élément à connaître : Pour pouvoir retraduire Le Hobbit, Daniel Lauzon était obligé de changer les noms qui ne sont pas "transparents". Apparemment, le droit français, à la différence d'autres pays, considère une traduction comme une création originale sur laquelle le droit d'auteur s'applique, et utiliser tout ou partie d'une traduction n'est par conséquent pas possible. Sacquet et les autres noms, non-transparents, sont des éléments originaux de la traduction de Ledoux, difficile alors de les utiliser en dehors d'une révision.

 

Au moins, ainsi on aura les poèmes avec un respect de la métrique et des rimes, et les passages oubliés par Ledoux seront réintégrés. De plus les noms seront cohérents avec la volonté de Tolkien, qu'il a exprimée dans le Guide to the Names in The Lord of the Rings (dont je suis entré en possession, je vous en parlerai prochainement).

 

Enfin, les plus exercés d'entre vous remarqueront que cette nouvelle édition s'appelle Le Hobbit, et non plus Bilbo le Hobbit... Cette évolution avait été amorcée dans les rééditions précédentes toutefois.

 

Bon, honnêtement je suis un peu "bouleversé" par cette évolution, j'étais très attaché à Sacquet et Mirkwood, par exemple. La bonne nouvelle de tout ça c'est que je vais me relire l'ancienne édition, acheter la nouvelle (probablement annotée), et relire également la bande dessinée...

 

Spooky

 

http://www.christianbourgois-editeur.com/images/couv/978-2-267-02389-3g.jpg

 

 

 

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Publié le par Spooky
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Hobbit... Quel mot étrange... David Day, écrivain canadien spécialiste de Tolkien, s'est penché sur la question dans cet ouvrage intitulé The Hobbit Companion, illustré par Lidia Postma. S'attachant à ce qui fit l'essence de l'oeuvre du Professeur, il se base sur la langue, ou plutôt les langues pour analyser ce mot ainsi que d'autres qui l'entourent ou le composent. Ainsi le terme Hobbit, dans un dictionnaire de langue anglaise fantasmé, est-il entouré de termes qui pourraient le définir, tels hoax (blague, canular), hob, (furet, belette), hobbledehoy (jeune homme gauche, grand dadais), hoblike (drôle, rustaud), hobnob (boire, trinquer)... Nous avons ainsi les analyses sémantiques de Bilbo, Baggins, Gollum, Brandybuck, Took, Bag End, puis par glissement Thorin et Gandalf (premiers compagnons de Bilbo dans Bilbo le Hobbit), Smaug, Frodo et ses amis (Sam, Pippin et Merry). Day revient par la suite sur la vocation cachée de Bilbo, à savoir devenir un hobber, c'est à dire un chapardeur...


Loin de moi l'idée de taxer David Day d'incompétence (son Tolkien's Ring, par exemple, est reconnu comme un ouvrage de premier plan), mais force est de constater que cet ouvrage est d'une légèreté rédactionnelle assez effrayante. La plupart du temps Day se contente d'accoler les termes anciens ayant inspiré Tolkien, avec leurs significations propres (en vieil anglais, en allemand, en norvégien ancien) ; cela se justifie pour les langues anglo-saxonnes, mais lorsque Day cite le français (pas forcément ancien) et le grec antique, cela me laisse pantois. Je soupçonne le traducteur d'avoir "arrangé" certains cheminements sémantiques à sa sauce, pour rendre l'ouvrage plus accessible aux Français ne connaissant pas grand-chose aux langues anglaises. Je trouve que c'est limite une insulte à l'intelligence des lecteurs de Tolkien... D'ailleurs si on regarde de plus près le texte, on se rend compte que cette traduction est assez approximative, ne se référant que très vaguement aux textes de Tolkien, même traduits.

Autre constatation négative : Day focalise complètement son analyse sur les éléments présents dans Bilbo le Hobbit, bien évidemment une mine d'or sur le sujet, mais se détourne de façon coupable du Seigneur des Anneaux, traité seulement au sein d'une demi-douzaine de pages sur les 92 de l'ouvrage... Pourtant il y a 4 Hobbits présents presque en permanence dans le roman...


Rajoutez à cela de nombreuses redites (y compris des phrases entières copié-collées successivement), et vous obtiendrez un ouvrage mal écrit, traité par-dessus la jambe par l'éditeur (incapable de relire une bibliographie visiblement composée à la hâte), et en plus illustré par des dessins d'une laideur à pleurer. Le pire bouquin sur Tolkien que j'aie jamais lu. Il en fallait un, je l'ai trouvé.

 



Spooky.

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