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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

On a volé les fameuses épées du Sorceleur ! Et il en a plus que jamais besoin : une intrigue de palais se trame et le prince de Kerack a requis l'aide de Geralt. Mais ce dernier va devoir déjouer les manœuvres d'une belle et mystérieuse magicienne rousse avant de partir à la recherche de son voleur. Heureusement, son fidèle compagnon barde Jaskier lui sera d'un précieux secours, de même que son nouvel ami, le nain Addario, pour affronter les dangers qui l'attendent.

 

Ce roman s’intercale entre plusieurs nouvelles de l’Epée de la providence, sans qu’on puisse le faire précisément. Arrivé à la ville de Kerack avec son ami le barde Jaskier, Geralt doit laisser ses épées au corps de garde, tenu par des femmes. Arrêté pour malversations, usurpation et appropriation de biens appartenant à la couronne, il est envoyé en prison. En sortant grâce à une caution, il découvre que ses épées ont disparu, puis que c’est la magicienne Lytta Neyd, alias Corail, qui l’a fait accuser, puis libérer. Laquelle lui avoue que c’est un groupe de magiciens qui l’a commanditée, afin d’obtenir ses services. Tout en entamant une relation passionnée avec la magicienne, Geralt, dans le besoin, accepte d’assurer la sécurité au futur mariage du roi Belohun, et de rechercher pour les magiciens un monstre qui décime des villages forestiers un peu plus loin. En espérant pouvoir récupérer ses épées bientôt mises aux enchères à Novigrad.

 

Le roman est dense, il s’y passe beaucoup de choses, et Geralt se retrouve dans plusieurs affaires, ce qui a pour résultat de faire perdre quelque peu le fil au lecteur et à la lectrice ; il montre cependant une partie de l’organisation administrative en vigueur dans l’univers, avec des banques, des salles des ventes, des palais avec leurs intrigues de successions. L’amateur/trice de monstre est aussi servi(e) avec la quête sur le Plateau, une longue croisière sur une rivière en proie aux illusions. On apprend également qu’occasionnellement les personnages se droguent en sniffant du fisstech.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

On retrouve Geralt dans ce deuxième recueil de nouvelles. Au sein de 5 récits de qualité inégale, on en apprend un peu plus sur la vie du sorceleur. De ses amours contrariées avec la magicienne Yennefer de Vengerberg, de son destin inextricablement lié à celui de Cirilla, une princesse qu'il avait réclamé comme prix de ses services des années auparavant, alors qu'elle-même était encore dans le ventre de sa mère. Au fil des pages et des histoires se tisse un univers complexe, fait de monstres, de cultes néfastes, de jeux de pouvoir et de manipulations diverses.

Le style n'est pas toujours flamboyant, d'autant plus que parfois le fond est difficile à comprendre. Certaines réactions, ou certains évènements qui affectent Geralt sont ainsi incohérents. De plus l'éditeur français a essayé de respecter un ordre de parution initial qui ne rend pas service au elcteur, car différent de l'ordre chronologique diégétique, c'est à dire respectant l'ordre chronologique interne à l'histoire. Exemple : Geralt croise Cirilla âgée de 6 ans dans la forêt, sans la connaître, et apprend son identité plus tard. Et deux nouvelles plus loin, il la croise à nouveau, sans l'identifier, car cela a lieu plusieurs années auparavant... Pas toujours simple.

 

Malgré cela l'univers développé par Adrzej Sapkovski est plutôt imaginatif, et plus on avance, plus on en apprend.

 

A suivre...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Sorti dans les années 1980, le manga écrit et dessiné par Katsuhiro Ôtomo se révèle comme une révolution dans le paysage dessiné de l'époque. Le long métrage d'animation adapté par Ôtomo - ans plus tard a enfoncé le clou, et tous deux ont marqué durablement leurs lecteurs et spectateurs, dont certains ont suivi sa voie.

 

Cette révolution, Stéphanie Chaptal, autrice de Hommage à Isao Takahata, chez le même éditeur (Ynnis Editions), nous propose de nous en parler en long, en large et en travers dans ce mook de 128 pages. bien ancré dans son époque, encore aux prises avec la Guerre froide et la crainte d'une catastrophe nucléaire, le manga se projette également dans un futur loin d'être heureux.

On a aussi droit au panorama de l'oeuvre d'Ôtomo, avant et après Akira, mais aussi du genre et du sous-genre dans lesquels il émarge, à savoir la science-fiction et le cyberpunk. Stéphanie Chaptal nous propose également quelques pistes d'héritiers, d'artistes qui s'en sont inspirés.

 

Un panorama assez large, donc, qui permettra à tout(e) admirateur/trice de l'oeuvre et du sous-genre concerné d'en savoir (beaucoup) plus.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Je suis arrivé sur The Witcher dans un premier temps par le jeu video, troisième du nom. Apprenant qu'il s'agissait de l'adaptation d'une oeuvre romanesque à grand succès, je me suis attaché à la lire. Bêtement j'ai essayé par un roman de la série, mais non numéroté. Lequel m'a fait rentrer en plein milieu de l'histoire, et me perdre un peu.

 

Du coup j'ai décidé de reprendre la série par le début, ce recueil de nouvelles écrites par Andrzej Sapkovski, auteur polonais, au tout début des années 1990. Et cela fait totalement sens, car l'univers du Sorceleur Geralt de Riv s'y dévoile progressivement. Au fil des 5 nouvelles, dont une découpée en tranches ponctuant les 4 autres, on y apprend que les sorceleurs sont des espèces de chasseurs de primes qui gagnent leur vie en tuant ou désenvoûtant des créatures qui sèment la terreur dans les campagnes. Des surhommes, modifiés par l'absorption massive de substances mystérieuses et un entraînement au combat. En contrepartie les sorceleurs n'éprouvent pas ou peu de sentiments, une tare que Geralt tente de contrecarrer au fil de son expérience. Se dessinent aussi, au fil des pages, un contexte géopolitique complexe, fait d'alliances et de guerres plus ou moins larvées.

 

Très loin de la dynamique du "monstre de la semaine", alors que le bestiaire inventé par Sapkovski est très riche (au moins dans sa nomenclature), on a un univers qui se déploie et se ramifie, avec l'adjonction de personnages récurrents pour l'heure encore mystérieux (Sac à Souris, la magicienne Yennefer...) et des compagnons de route qui ajoutent une touche d'humour et de classe (Jaskier), enfin parfois...

 

Le style d'écriture, traduit par Laurence Dyèvre, n'est pas d'une brillance extrême, mais on a quand même envie de voir ce qu'il va se passer dans le recueil et les romans (au nombre de 5, formant une seule et même intrigue) suivants.

 

Spooky

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