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...:::Ansible:::...

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Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Il m'est arrivé de participer à des campagnes de crowdfunding, sur ulule ou ailleurs, souvent sur des projets auxquels je croyais, et le hasard a la plupart du temps bien fait les choses. Une fois de plus, avec Darryl Ouvremonde, la pioche fut bonne. Il faut dire que les noms associés avaient de quoi allécher. Rémi Guérin, scénariste au nez creux du "manga français" City Hall, Nicolas Mitric, qui préside actuellement, entre autres, aux destinées de la saga intergalactique Kookaburra. Mais surtout Olivier Péru, qui a commencé entant qu'auteur de BD avec son frère Stéphane, avant de se consacrer à l'écriture, d'abord en BD, avec entre autres Zombies, mais également dans le roman, avec les très réussis Druide et l'ambitieux Martyrs.

 

Darryl Ouvremonde est sa création, en quelque sorte son message d'amour à son cadet Stéphane disparu subitement il y a quelques années. Un récit qu'il a écrit dans son coin pendant 7 ou 8 ans, avant d'en parler à ses deux compères précités, avec lesquels il a lancé un studio de création, Termites Factory.

 

Darryl Ouvremonde est un livre-monde. Il comporte 600 pages pour le roman, et de nombreux bonus dont je parlerai plus loin.

 

Collégien à Montréal, Darryl semble être un adolescent ordinaire.

Il fugue pourtant toutes les nuits... C'est qu'il a fort à faire dans l'Ouvremonde, où il exerce le métier de journalyste. À dire vrai, il n'est encore qu'apprenti, mais grâce à son courage et son pouvoir sur les Glyphes liant les mondes entre eux, Darryl compte bien écrire un jour pour le Veilleur, le quotidien le plus respectable de l'Ouvremonde.

À ses yeux, une enquête, c'est une quête ! Hélas, dans certaines quêtes, il arrive qu'on perde un peu plus que des plumes. C'est ce que risquent de découvrir Darryl et son maître, le célèbre Tortup, dont le mauvais caractère n'a d'égal que le talent pour le scoop.

Leur prochain artycle les entraîne tous deux sur l'île de Croque-Corbeau car une insaisissable rumeur prétend que les habitants de ce triste bout de terre ont disparu en une nuit. Qu'y a-t-il à découvrir là-bas où jamais personne n'a écrit un bon papier ? Rien de moins qu'un mystère qui pourrait changer l'Ouvremonde... et le nôtre.

 

J'ai ADORE ma lecture. Encore une fois Olivier Péru nous fait profiter de sa plume élégante et agile. Son univers est bien posé, très cohérent en termes de créatures et de decorum, et ses personnages sont riches et complexes. J'ai beaucoup aimé les deux adolescents dont on suit les aventures en parallèle dans les deux mondes, puis lorsqu'ils sont réunis et à nouveau séparés. J'ai eu peur à un moment qu'on se retrouve avec un groupe un peu trop fourni de héros, à l'image de Goonies (une influence citée dans le roman), mais il n'en est rien, on perd peu de vue les deux personnages principaux.

Il y a beaucoup d'autres références à la pop culture dans Darryl Ouvremonde : Resident Evil pour certaines ambiances et personnages zombiesques, Les livres dont vous êtes le héros pour certains passages dans le Monde blanc, ou encore la série videoludique des Zelda pour qualifier le decorum typiquement fantasy de l'Ouvremonde. Les plus grands créateurs sont également cités : HP Lovecraft, Stephen King (pour son cycle de la Tour sombre) ou encore Tolkien, sans parler de George Romero, le cinéaste amateur de zombies qui nous a quittés il y a peu... Que des bonnes références donc, pour un one-shot qui fait rêver, voyager, et même un peu réfléchir avec la postface de Péru, qui replace l'ensemble dans son histoire personnelle.

 

Il y a donc quelques bonus de qualité, comme des nouvelles, prenant pied dans le même univers, écrites par Patrick Mc Spare, compère de Péru sur la série des Hauts Conteurs (une histoire policière très bien menée), Jean-Luc Cano et Rémi Guérin, lequel se met dans la peau du regretté Stéphane Péru. On trouve ensuite une galerie conséquente des portraits de Princes architectes, des portraits sans doute inspirés par des amis des auteurs. Une demie-douzaine d'illustrateurs a participé en livrant des illustrations disséminées dans le roman (mélangées à celles de Péru). L'ensemble est juste magnifique. Il y a également des tas de fanarts de "copains", avant que l'ouvrage se termine par la liste complète des ululeurs ayant participé au financement et les remerciements de Guérin et Mitric.

Grande qualité donc, que je vous invite à découvrir via le lien ci-dessous. Pour lire le roman, il fallait hélas faire partie des 850 souscripteurs. Peut-être y aura-t-il un jour une réédition dans le circuit commercial classique, ou même une adaptation au cinéma ? En tous les cas, vous serez prévenus.

Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur la page ulule du projet. a noter qu'il a été financé en 13 minutes et 20 secondes, ce qui doit en faire l'un des projets les plus rapidement financés sur la plate-forme.

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

 

Sébastine, collégienne maladroite au grand cœur, se réveille un matin avec des oreilles de chat sur la tête et de mystérieux pouvoirs. Catapultée super-héroïne du jour au lendemain, la jeune fille va devoir apprendre à maîtriser cet étrange cadeau. Mais dans l'ombre, d'anciennes forces maléfiques complotent pour instaurer le chaos sur terre. Leur arme : manipuler les esprits tourmentés.

 

Voici le premier volume des aventures de Sébastine, adolescente débrouillarde de notre temps. Mais surtout l'occasion, pour son auteure, de parler avec leurs mots de problèmes pouvant toucher des pré-adolescentes. Ici les abus sexuels sur un enfant. L'intention est louable, bienvenue, et ma foi assez compréhensible pour un(e) primo lecteur/trice.

 

C'est, à ma connaissance, le premier roman (ou plutôt novella, puisque l'ensemble ne compte que 150 pages au format poche) d'Elinska, jeune auteure pleine de bonnes intentions. On sent cette jeunesse dans l'écriture, qui manque un peu de liant, même si elle se veut relativement crédible, surtout au niveau des dialogues, mettant en scène des collégiennes. De même son héroïne, censée être maladroite, ne l'est que l'espace de quelques pages ; après l'acquisition de ses pouvoirs elle est très sûre d'elle, et mieux, connaît déjà plein de formules magiques... Un brin de relecture/correction n'aurait pas non plus fait de mal, mais ce n'est pas toujours évident au sein des petites structures comme les Editions Et toc !

Elinska scande ses chapitres de petites illustrations au style manga très affirmé, et même assez plaisant sur certaines.

Un roman qui souffre de quelques menus défauts du fait de la jeunesse de son auteure, mais dont le but - informer les très jeunes filles des dangers des pédophiles- est atteint. A recommander aux préadolescentes avides d'aventures. Le volume suivant sortira dans quelques temps.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

Et revoilà donc King Kong, remis au goût du jour des années 2010. Sans être particulièrement fan ou connaisseur du personnage, j'ai pourtant vu les trois versions principales précédentes. Celle-ci, réalisée par un inconnu, est de loin la moins réussie.

 

Un groupe d'explorateurs plus différents les uns que les autres s'aventurent au cœur d'une île inconnue du Pacifique, aussi belle que dangereuse. Ils ne savent pas encore qu'ils viennent de pénétrer sur le territoire de Kong…

 

En fait d'"explorateurs plus différents les uns que les autres", on a surtout un militaire borné, un chasseur chevronné, et une photographe un poil intrépide, au milieu d'un groupe aux contours mal définis (15, 30 membres ?), et c'est tout. Il y a une autre femme, asiatique, et un scientifique de couleur. Dommage, il manque un hispanique un peu rigolo. L'action se situe en 1973, pour que la découverte d'un soldat de la Guerre du Pacifique reste crédible.Contrairement à ce qu'il se passe dans bien des survivals, les rescapés du crash de l'avion cherchent avant tout à se regrouper. Par contre on ne comprend pas trop pourquoi un groupe de 10 ou 15 marines fait tout pour en récupérer un seul dans une île infestée de monstres géants, même s'il est sympa... Le scénario est construit de façon à ce qu'on aie de l'empathie pour Kong, lequel, malgré une confrontation initiale assez violente, va finir par aider ce groupe d'intrus... Ce n'est pas vraiment compréhensible, car il aurait tout intérêt à laisser les autres monstres décimer les humains...

 

Le casting est truffé de stars : Samuel L. Jackson, qui a l'air de s'ennuyer ferme dans son rôle de militaire borné, à mille lieues de celui du patron du S.H.I.E.L.D. ; Tom Hiddleston, qui ne joue pas de son charisme habituel, même s'il n'y a pas de romance avec l'héroïne ; John Goodman, qui semble savoir dès le début qu'il va finir dans le gosier d'un lézard géant ; et John C. Reilly, qui à la limite a le rôle le plus développé.

 

Les effets spéciaux sont assez bons (mention spéciale pour le combat dans le charnier/cimetière), Kong est bien foutu, ainsi que les autres monstres géants, mais cela ne suffit pas à faire un bon film, loin de là même... Il semblerait que ce film soit le deuxième segment d'une série de longs-métrages parlant de la terre creuse, une théorie à peine effleurée par l'un des personnages, le premier étant le Godzilla de Gareth edwards sorti en 2014. Pour l'heure, l'ensemble n'est pas bien convaincant...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Séries TV

 

 

 

 

 

Après une saison (ou plutôt mini-saison) 10 au succès mitigé, la Fox a annoncé la mise en chantier d'une saison 11.

 

Attendons de voir...

 

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

 

A peine sorti en 2015, ce roman a bénéficié d'un buzz exceptionnel, comme quoi il s'agissait d'un thriller mémorable, dont les droits d'adaptation ont été acquis par Spielberg, qu'il a été vendu à plus de 10 millions d'exemplaires, blablabla... Publié en France par Sonatine, qui s'est fait connaître grâce au Livre sans nom, il y avait de quoi se poser la question... Attisé par la curiosité, j'ai voulu me faire ma propre idée.

 

Cela commence bien, voire très bien, avec l'histoire de cette jeune femme qui est tuée, et ce thriller sentimental qui s'enclenche peu à peu. L'originalité de l'histoire tient dans cette idée de faire d'une passagère de train le témoin malgré elle d'un drame qui s'amorce. Mais dès le premier tiers, cela s'enlise dans la romance limite cucul, des aller-retours entre trois maisons, et un triangle amoureux à six côtés. L'intrigue peut se résumer à trois questions : "Est-ce qu'il/elle m'aime ?" ; "Est-ce qu'il/elle me trompe ?" ; "Et si c'était lui ?". Car figurez-vous que le meurtrier est FORCEMENT un homme. J'aurais aimé être surpris, avoir droit à la culpabilité du personnage le moins soupçonnable, ou à une cabale. Au cours du roman, j'avais envie de rajouter à la liste "Il reste des frites ?". La toute fin rattrape un peu les longueurs (pourtant le roman n'est pas très long, 420 pages en poche, ce qui est peut-être long pour un thriller de ce calibre).

 

Pourtant, j'avais envie d'aimer ce livre : Hawkins écrit bien, enfin, pas mal du tout pour un premier roman, elle arrive à nous faire mettre dans la tête de ses héroïnes, au nombre de trois, lesquelles ont des fêlures, des démons qui les empêchent d'agir rationnellement. Je n'ai pas vu le film qui adapte le roman, mais il est possible, du coup, qu'il ait gommé ou estompé les longueurs du roman.

 

Bref, un thriller "domestic" (terme consacré Outre-Manche, apparemment) dont le pitch et certains éléments sont loin d'être inintéressants, mais qui ne mérite tout de même pas le battage médiatique qui a été fait autour.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

Elles touchent les aides sociales et ne rêvent que d’une chose : devenir des stars de reality-show. Sans imaginer un instant qu’elles sont la cible d’une personne gravement  déséquilibrée dont le but est de les éliminer une par une.
L’inimitable trio formé par le cynique inspecteur Carl Mørck et ses fidèles assistants Assad et Rose doit réagir vite s’il ne veut pas voir le Département V, accusé de ne pas être assez rentable, mettre la clé sous la porte. 
À condition que Rose, plus indispensable que jamais, ne se laisse pas assaillir par les fantômes de son propre passé...

 

Depuis ma rencontre avec Jussi Adler Olsen l'an dernier et les différents éléments qu'il a su évoquer devant une petit aréopage de blogueurs, j'étais curieux et impatient de lire ce septième opus des enquêtes du Département V. Comme promis, en parallèle, ou plutôt entremêlée à l'enquête, qui porte sur plusieurs affaires, nous sommes également dasn la tête de Rose. Son secret, cette histoire familiale qui lui pourrit la vie et la rend psychotique, va enfin trouver sa résolution. Mais les séquelles, pour elle comme pour ses collègues et amis, seront certainement importantes, d'autant plus que certains reviennent aux affaires...

 

Ce volume 7 entame d'ailleurs la deuxième phase de la série, avec une suite de révélations sur les secrets que gardent les principaux protagonistes en eux. Le volume 10 bouclera le tout, mais ce sera dur de tenir jusqu'à 2020...

 

Mais revenons à l'enquête principale, avec ces bimbos qui sont prêtes à tout, ou presque, pour continuer à profiter du système et se faire une place au soleil en en faisant le moins possible et cette assistante sociale qui s'occupe de leur cas et semble au bord de la crise de nerfs... Encore une fois Adler Olsen nous propose une étude de la société danoise -la sienne- très fine, au travers des laissez-pour-compte, de ceux qui se battent, au détriment de leur vie et de leur santé mentale, pour maintenir l'ordre, et de ceux qui aident les laissés-pour-compte, en dépit de leurs convictions profondes...

 

Adler Olsen livre encore une fois un polar qui en dit beaucoup sur la séociété danoise, sa déliquescence, due en partie à l'incompétence de ses dirigeants. Fort, très fort, même si j'ai senti une baisse de rythme au milieu du roman.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres
 
Elle mit bas au petit matin, sur la table de la cuisine. De violentes contractions l’avaient réveillée. Elle braillait à pleine gorge, elle pensait qu’elle allait mourir.
À Pigalle, le crime ne dort jamais. À l’heure où les rapaces croisent les oiseaux de nuit, le vieil Antoine trouve un nourrisson dans un meuble abandonné sur le trottoir et décide de lui offrir un nouveau foyer. Jusqu’à ce qu’un inconnu lui fracasse le crâne et lui enlève l’enfant. Le brigadier Muriel Hardy prend en charge une enquête où tout, étrangement, semble lui échapper. Dans ce quartier de malheur bat le pouls de la violence mais y répondent aussi, parfois, la justice et la solidarité.

 

Après Le Vampire de Bacalan, Jeanne Faivre d'Arcier change de registre pour nous livrer un roman -court- au contenu hybride. L'action se passe entièrement à Pigalle, quartier populaire, touristique et chaud de Paris. La plupart des protagonistes sont les occupants d'un immeuble typique du quartier, entre artistes, prostitués, marginaux et bourgeois décadents. Une micro-société surprenante, touchante, effervescente...

 

Au-delà de cette histoire d'enfant recueillie par cette équipe de bras cassés, l'intention de l'auteure est pour moi de nous dépeindre cette faune pigallienne toute particulière, qui semble plus ou moins figée dans le temps, dont les fêlures et les histoires pourraient faire l'objet de plusieurs histoires très riches. Pour ce faire, Jeanne Faivre d'Arcier utilise un langage foisonnant, accessible (pas trop d'argot parisien), et des scènes fortes, comme celle où le bébé traverse presque littéralement les murs et les plafonds de l'immeuble pour échapper aux investigations d'une gendarme en plein doute existentiel. On n'est pas loin du vaudeville, un genre qui se prête bien au cadre.

 

Encore une fois JFdA a su faire preuve d'une écriture inventive pour raconter l'un de ces petits drames de la vie.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Personnalités

 

Quelques news sur celui que je surnomme l'Horrorus Rex, qui turbine à pleins tubes en ce moment.

 

La bande-annonce de la nouvelle adaptation de Ça a reçu des réactions favorables.

 

Celle de Mist -la série- provoque l'attente d'en savoir plus.

 

Et que dire de la série Castle Rock, qui semble rassembler au sein d'une même production de nombreux récits du King ?

 

Parallèlement l'auteur présente ses excuse sà la communauté des clowns.

 

Le site Hollywood Reporter a annoncé que le producteur Emile Gladstone et sa société Bigger Boat Productions ont acquis une option sur la nouvelle PLEIN GAZ de Stephen King & Joe Hill pour en faire un film.

Selon le site Deadline, les droits du roman SLEEPING BEAUTIES (co-écrit par King et son fils cadet Owen) qui paraitra fin septembre en version originale, ont déjà été acquis par la société Anonymous Content qui prépare une série télévisée.

 

Un ouvrage traitant de l'oeuvre de King va prochainement sortir...

 

Fin de ronde à peine sortie, il va falloir se projeter sur les prochains romans. Alors que nous réservent les prochains mois ?

- Gwendy's Button Box, un court roman coécrit avec Richard Chizmar, va sortir en mai en VO.

- L'Homme Feu, 4ème roman de Joe Hill, sort le 1er juin chez JC Lattès

- Le 3 juillet sort chez Milady Tales from the Darkside, scénario de la série TV éponyme (et morte-née), écrit par Joe Hill

- Le 4 août est annoncé le film adaptant La Tour Sombre. Lequel a déjà subi un retard de 6 mois. Ça ne sent pas très bon...

- Fin septembre Sleeping Beauties, coécrit avec son fils cadet Owen King, sortira. c'est un roman de 700 pages dont voici le pitch :

"Dans un avenir si réaliste qu'il pourrait s'agir d'aujourd'hui, quelque chose se produit quand les femmes s'endorment : une sorte de cocon de gaze les enveloppe comme un linceul.
Si on les réveille, si le voile qui entoure leur corps est aggressé ou violé, les femmes deviennent sauvages et spectaculairement violentes, et pendant qu'elles dorment elles s'en vont vers un autre lieu...
Les hommes de notre monde sont abandonnés, livrés à eux-même et à leurs instincts de plus en plus primitifs.
Cependant, une femme, la mystérieuse Evie, est immunisée contre cette bénédiction ou malédiction de cette maladie du sommeil. 
Evie est-elle une anomalie médicale qui doit être étudiée? Ou est-elle un démon qui doit être détruit?
 
Situé dans une petite ville des Appalaches dont l'employeur principal est une prison pour femmes, SLEEPING BEAUTIES est une collaboration à la fois folloment provocante et génialement captivante entre le père Stephen King et son fils Owen King."

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

Bon, tout le monde la connaît l’histoire du pauvre type obligé de se farcir un circuit mal fléché pour se débarrasser d’un anneau pourri dont il a hérité – encore merci, cousin !
Arrivé là, y a pas de raison pour que vous échappiez au récit des origines ô combien passionnantes de tout ça – si, si, j’insiste – avec le fameux Bingo le Posstit encore jeunot.
On vous fera la totale : les pieds poilus dégoûtants, le magicien bien chargé, les Nains (ou les nains d’ailleurs, allez savoir pour la majuscule), un pur dragon de compet’, l’inévitable trésor (c’est inclus dans le forfait), et comme promis, la babiole super magique (donc forcément appeau à embrouilles).

Moi j’dis, y a de quoi en faire trois films !
 
 
Tout le monde l'aura compris, nous sommes dans une parodie du Hobbit. Paru en 2003 en VO, puis en 2007 (2012 pour la présente éditione en poche), ce roman reprend les grandes lignes du roman de Tolkien, mais s'autorise -forécement- de grands libertés dans le contenu. J'ai souvent du mal avec les parodies, car je trouve qu'elles partent dans tous les sens, sans vraiment être un projet autre que "on va planter des tas de délires". Mon avis sur celle-ci est mitigé. Autant Adam Roberts (auteur d'autres parodies) a une belle plume, très agréable lorsqu'il se laisse porter.
 
Bien sûr, l'imagination est là, mais en termes de jeux de mots, la plupart m'ont laissé de glace. L'auteur part bien sûr dans pas mal de dérapages à plusieurs niveaux, mais du coup on se perd parfois dans l'histoire... Et puis faire de Snob le dragon une sorte de double de Tolkien (parce que c'est un philologue), je n'ai pas trop su quoi en penser, car le personnage est assez chiant.
 
A noter un passage d'une trentaine de pages sans AUCUNE trace d'humour, qui correspond à la Bataille des Cinq Armées. Pour le coup, je n'ai pas compris ce parti-pris, même si en soi ce passage est plutôt bien écrit.
 
Bref, une lecture un peu mitigée, mais à connaître pour les tolkienophiles.

 

 

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Séries TV

 

 

Light Yagami est un étudiant plutôt brillant. Fils de policier, il a grandi avec des valeurs fortes de justice et de moralité. Et ça tombe plutôt bien car un jour, il découvre dans ses affaires un étrange cahier noir. Lorsqu’il se rend compte que ce cahier a un pouvoir de mort, Light va commencer à s’en servir pour rendre justice lui-même : il va agir masqué, sous le pseudonyme de Kira [japonisation du terme anglais killer (tueur)]. Néanmoins, sous couvert de faire le bien, Light n’en est pas moins un assassin. Et pour tuer les personnes désignées, il faut connaître leur visage.

Très rapidement, un détective privé, connu comme L, va s’intéresser à ces morts mystérieuses et inexpliquées. A la demande d'Interpol, il va prendre la tête de la cellule de police chargée de capturer Kira. Il soupçonne le jeune étudiant et commence à traquer Light, qui va peu à peu glisser de la peau de justicier à celle de meurtrier.

Un combat acharné débute entre Kira et L. Kira a une intelligence hors du commun et est aidé par Ryûk, le Dieu de la mort ; il essaie de contrecarrer L. Mais L est malin et personne ne connaît son visage.

Combien de temps va durer ce jeu du chat et de la souris ?

Qui est le chat ?

Qui est la souris ?

 

 

Death Note est l'adaptation en série live du manga éponyme à succès réalisé par Tsugumi Ohba et Takeshi Obata. Un manga que j'ai beaucoup aimé, et j'étais curieux de voir cette adaptation, laquelle succède à deux films, une série animée, des spin-offs et une comédie musicale, et précède une série live américaine produite par Netflix.

 

 

Le résultat est mi-figue mi-raisin. Les trois premiers épisodes ne sont pas très engageants. Filmés platement dans des décors cheap, ou d'une froideur clinique, ils proposent des scènes jouées sans aucune expression par des comédiens impavides. Pourtant les trois personnage sprincipaux (Light, son père et L.), sont plutôt bien dotés, même s'ils jouent sur des registres pleins de retenue. Ce défaut s'estompe nettement dans le 4ème épisode et par la suite, pour revenir de façon brutale dans les deux derniers segments (il y en a 11 au total). Un peu comme s'il y avait eu 3 réalisateurs différents sur cette mini-série... Comme je l'ai dit, les trois acteurs principaux ont pris à bras le corps leur rôle : celui qui incarne Light Yagami (Masataka Kubota) passe de l'innocence de la jeunesse à la folie pure lorsqu'il recouvre son Death Note, celui qui joue son père (Yutaka Matsushige) est quant à lui un monolithe qui se fissure peu à peu lorsqu'il doute de l'innocence de son fils, et l'interprète de L. (Kento Yamazaki) joue en permanence sur l'ambigüité, le mystère. Rien que pour ce trio, certains épisodes sont très plaisants.

 

Le rythme est lent, mou lors des scènes d'action (réduites au minimum, si l'on excepte les scènes de crise cardiaque des victimes de Kira), plus intenses sur les scènes intimistes. Les scénaristes ont opéré quelques changements par rapport au matérieu d'origine, notamment concernant Light, ce qui le rend un peu plus profond et attirant que dans le manga.

 

 

Malgré son argument fantastique, il y a très peu d'effets spéciaux dans la série : cantonnés aux Dieux de la mort et aux Yeux de la mort, ils restent discrets mais de bonne facture. Il y a très peu d'humour, hormis lorsque Ryûk entame des pas de danse ou se trémousse en pensant à Misa, la petite amie de Light. On en trouve un peu plus dans les bonus, avec le concert (enfin, une chanson) de ladite Misamisa, star de J-Pop, et une série de courtes parodies de Death Note, intitulée Kesu Note ("Eraser Note").

 

Les 12 volumes du manga sont réduits en 11 épisodes d'une cinquantaine de minutes chacun, ce qui laisse quand même pas mal de temps à l'histoire de bien se développer. Bien sûr, les personnages et les péripéties sont moins nombreux, mais en tant que telle, la série se tient à peu près. Un peu plus de moyens et une direction artistique plus précise n'auraient cependant pas fait de mal à l'ensemble. La maquette réalisée par Kazé est plutôt àagréable à regarder et à manier. Je vous invite à aller voir la bande-annonce pour vous faire une idée un peu plus précise.

 

 

Death Note confronte deux conceptions différentes de la justice, l’une fondée sur une sorte de justice divine et l’autre définie de manière démocratique par la société, donc par les hommes. Un dilemne pas tranché dans la série, qui laissera le spectateur avec ses interrogations.

Spooky

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